De la Cie Alsand, à Nebia.
Un "rituel" pour nous aider à se trouver dans la vie. Un tas de câbles, un rap, une chanson chorale, une parade amoureuse d'oiseaux de paradis, ... Ca part dans tous les sens, sans vraiment nous mener quelque part.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Alsand, à Nebia.
Un "rituel" pour nous aider à se trouver dans la vie. Un tas de câbles, un rap, une chanson chorale, une parade amoureuse d'oiseaux de paradis, ... Ca part dans tous les sens, sans vraiment nous mener quelque part.
De la Cie Slalom, à l'Échandole, festival Shiiink !
Le duc de Rome déserte son trône et rencontre, dans la forêt, la fille parricide du duc de Venise. Amour, trahison, guerre, (faux) sang, ... tous les éléments d'une tragédie, à deux improvisateur·rice seulement.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink !
Des duos disséminés au centre ville improvisent des scènes basées avant tout sur le lieu où iels se trouvent (la place de ..., la café du..., le banc des ...). Difficile de se faire sa place le samedi matin sur la place du marché au milieu de toutes les autres sollicitations.
D'Ismaël Habia, à l'Échandole, festival Shiiink !
Se basant sur sa propre vie, et des questions au public, Ismaël construit un one man show improvisé avec plein d'humour. Une série de sketchs parlant aussi bien de racisme (qui demande du temps), que de jass (ou chibre), ou encore de retraite.
De la Cie Les Sémillants, à l'Échandole, festival Shiiink !
Une forme encore jamais vue d'improvisation théâtrale : tout se construit avant tout par la corporalité et le mouvement. Rafraîchissant, novateur, très intéressant. Trois histoires a priori distinctes (un incendie, une réunion d'agentes immobilier, une crise d'adolescence) qui finissent par former une histoire cohérente dans une dernière impro.
Du collectif Wombat, à Sports 5.
Une famille slave se retrouve pour préparer la récolte de poivrons. L'arrivée d'un huissier vient perturber leurs plans et les amène à réfléchir sur ce qui leur importe vraiment dans leur vie.
Une forme courte en sortie de résidence, qui donne envie de mieux découvrir les personnages.
De la cie Pièces Jointes, à Nuithonie.
Un gros secret vient détruire une famille bourgeoise et son schéma patriarcal. Brillante Marie Fontannaz dans le rôle de la femme aux illusions détruites.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Troisième volet de ce tryptique, orienté vers les pertes de mémoire, et la présence constante d'Aloïs (Alzheimer), cet ami encombrant mais accepté qui fait faire tant de bêtises et d'erreurs à Maryline.
De la CMI, à l'Échandole.
La fête des Lentillères, un festival sans alcool (mais un marché noir s'organise malgré tout) où l'on découvre entre autres le reggaeton psychédélique de Sean Patrick.
Du collectif Duncan, au Pommier.
Faux documentaire consacré à un trio de rock, débutant peu avant leur première tournée internationale. Mélange de théâtre, concert, vidéos, on s'attache aux protagonistes. Adaptation réussie d'un midi théâtre.
De la Cie Théâtre du Prisme, au TBB.
Repas de Noël familial où chacun·e obéit à des règles montrant bien s'iels mentent ou non. Situations tendant à l'absurde et menant à de fortes tensions dans le groupe. Très drôle.
De Madani Compagnie, au Reflet.
Des jeunes issus des cités parlent d'amour et de sexe, parlant aussi bien de la découverte, des mariages forcés, du consentement, de ce que leurs parents ont vécu, ou de la jalousie. Iels sont magnifiques.
De la Cie des Autres, au TBB.
Dieu demande à l'une de ses fidèles de tuer l'un de ses enfants pour prouver sa foi (tout en gardant le secret). Une présentation en théâtre d'objets de cette pièce par deux conférencier·ères un peu décalé·es. Amusant.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Pour la toute dernière de ce concept, nous voici transporté à l'époque de l'invention de la pêche Melba. Une Angleterre victorienne très rigide sur les principes et la bienséance nous est proposée.
De la 2b company, à l'Échandole.
Deux haut-parleurs nous parlent d'une pièce avec acteurs qui raconte cette pièce-ci qui est sans acteurs. Une nouvelle pièce méta sur la création. Quelques belles trouvailles visuelles.
De la Cie de l'Imaginaire Poétique, au TBB.
Deux comédiennes nous partagent la vie de la première star internationale : la divine Sarah Bernhardt. On se rend compte à quel point le style d'interprétation a changé en cent ans.
De Lausanne Impro, au 2.21.
"Film" d'exploration spatiale où quatre héros s'envolent pour une rencontre du cinquième type. Les comédien·nes du soir manquaient de références SF et je n'ai pas su passer outre les incohérences...
De la Cie Drôle d'Histoire, au Pulloff.
Après une opération, une femme se réveille avec les deux bras paralysés. Monologue sur l'importance de ses bras pour une comédienne et des rôles qu'elle a pu / ne pourra plus jouer.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Pour ses 20 ans, Casting propose un nouveau format où la caméra devient un personnage à part entière sur scène. Ceci permet une forme de close-up sur les comédien·nes appréciable pour ce film de gangsters du Nord Vaudois
De Joseph Gorgoni, au TBB.
Il nous parle des différents séjours hospitaliers qu'il a subi ces dernières années, oscillant entre humour et émotion. Ego trip autobiographique, mais réussissant à nous toucher.