Du Théâtre de Carouge, au Passage.
Seul en scène, Gilles Privat nous propose un genre de conférence académique sur les moments clés de Hamlet selon plusieurs angles de lecture. Brillant, plein d'humour, une belle manière de revisiter ce classique.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Théâtre de Carouge, au Passage.
Seul en scène, Gilles Privat nous propose un genre de conférence académique sur les moments clés de Hamlet selon plusieurs angles de lecture. Brillant, plein d'humour, une belle manière de revisiter ce classique.
De la Cie Chamar Bell Clochette, à l'Échandole.
Un duo excentrique utilise un grand nombre d'objets divers et variés pour construire un robot. Chaque nouvel objet apporte une nouvelle sonorité à l'ensemble, comme une construction d'un morceau d'electro en parallèle à celle du robot.
De la Cie Renards / Effet mer, au Casino Théâtre de Rolle.
Une rencontre improbable entre un adolescent et un Cro-Magnon dans la cuisine du premier. À travers la visite de plusieurs époques, on apprend à gagner de la confiance en soi, et prendre en main son futur.
Du Magnifique Théâtre, au TBB.
Durant une nuit funeste, un couple de quadras s'entre-déchire aux dépens d'un jeune couple. Un beau résumé des dégâts potentiels des jeux de pouvoir.
Du TOBS, au Stadttheater Biel.
Une visite alternative d'un musée du chocolat nous raconte son histoire coloniale sans rien cacher de ses monstruosités. Un spectacle entièrement bilingue, pour un exposé trop scolaire qui manque d'intrigue pour accrocher le spectateur.
Du duo GingerMoustache, au TBB.
Elle parle beaucoup, lui est plutôt taiseux et mal à l'aise. Ensemble, iels font du main à main et s'interrogent sur leur(s) relation(s). Cette version courte de Parole en l'air peine à me surprendre.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Un groupe de voyageur·euse·s fait un pélerinage auprès d'un œuf sorti du tableau de Bösch. Chacun·e lui rend hommage à sa façon, d'un chant, d'un poème, ou autre. Que cherchent-iels à nous dire ?
De la Cie les Intempéries, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
En canalisant Marilyn Monroe ou Marguerite Duras, elle cherche à explorer avec le public d'où peut venir le diagnostic de chakra de la gorge en surexploiration. Comment habiter sa propre voix et son corps ?
De la Cie de l'Éfrangeté, à Nuithonie.
Deux âmes esseulées et perdues se rencontrent par le hasard d'un numéro de téléphone réattribué. Par delà le gouffre générationnel, la senior et l'adolescente sauront s'épauler et se sauver mutuellement. Très touchant.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Du collectif Focus & ChaliWaté, au Théâtre du Jura.
Un spectacle à la précision millimétrée pour un mélange de théâtre, théâtre d'objets, marionnettes, cinéma, ... Le tout pour parler (sans paroles !) des crises climatiques et leurs impacts sur la faune et notre vie. Incroyablement brillant et plein de trouvailles visuelles.
De Fanny Krähenbühl, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Fanny construit sa propre fury room afin de pouvoir extérioriser toutes ses frustrations de jeune maman, femme, ou féministe. Très cathartique, pour elle comme pour le public, avec une énergie ébouriffante.
De Pascal Lopinat, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Des ambiances sonores liées aux différents âges de la vie (enfance, adolescence, vieillesse, ...) qui nous rappellent de bons ou mauvais souvenirs. Frais et léger.
Du cabaret littéraire, à l'hôtel de ville, Lausanne.
Une lecture d'extraits de textes tous liés plus ou moins à la crise climatique ou la fin du monde. Certains textes sont étonnants d'actualité alors qu'ils ont été écrits il y a plus d'un siècle !
De la Cie Rêve général !, au Petit Théâtre de Lausanne.
Théâtre de marionnettes musical sur l'exil d'une jeune fille et ce qu'elle emmène avec elle pour s'installer dans sa nouvelle vie. Beau conte sur l'amitié et le courage en période difficile.
De la Cie La Division de la Joie, à Vidy.
Après un premier volet sur le couple, un deuxième sur le groupe, voici la trilogie complète pour découvrir le troisième volet sur le collectif. On traite ici de questions plus globales, voir sociétales. Une belle énergie de tous·x·tes, malgré quelques longueurs.
De Philippe Ligron, au Tais-Toi.
Une conférence sur les conséquences de la consommation de nourriture de masse, et qu'il vaudrait mieux s'intéresser d'abord aux artisans et producteurs locaux. Un côté un peu "enfoncer des portes ouvertes" pour moi, mais un spectacle qui a su trouver son public.
De la Cie Les arTpenteurs, à l'Oriental.
Une adaptation du célèbre roman de SF, avec quelques jolies trouvailles scéniques pour lui donner vie. Un texte qui reste brûlant d'actualité.
De la Cie La Salamandre, à l'Échandole.
Un atelier d'usine où deux artisans s'échappent pour raconter l'histoire d'une bigouden partant à la recherche de son mari pêcheur. Du théâtre d'objet tout doux pour une histoire pleine de tendresse et d'aventures ! Un super moment !
De la Cie Calmez-vous !, à l'Échandole.
Un groupe de visiteurs de 2254 débarque en 2023 pour découvrir cette époque méconnue. Une visite guidée qui interroge avec humour pourquoi personne ne fait rien alors qu'on fonce fibre dans le mur.