Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Du collectif Focus & ChaliWaté, au Théâtre du Jura.
Un spectacle à la précision millimétrée pour un mélange de théâtre, théâtre d'objets, marionnettes, cinéma, ... Le tout pour parler (sans paroles !) des crises climatiques et leurs impacts sur la faune et notre vie. Incroyablement brillant et plein de trouvailles visuelles.
De Fanny Krähenbühl, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Fanny construit sa propre fury room afin de pouvoir extérioriser toutes ses frustrations de jeune maman, femme, ou féministe. Très cathartique, pour elle comme pour le public, avec une énergie ébouriffante.
De Pascal Lopinat, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Des ambiances sonores liées aux différents âges de la vie (enfance, adolescence, vieillesse, ...) qui nous rappellent de bons ou mauvais souvenirs. Frais et léger.
Du cabaret littéraire, à l'hôtel de ville, Lausanne.
Une lecture d'extraits de textes tous liés plus ou moins à la crise climatique ou la fin du monde. Certains textes sont étonnants d'actualité alors qu'ils ont été écrits il y a plus d'un siècle !
De la Cie Rêve général !, au Petit Théâtre de Lausanne.
Théâtre de marionnettes musical sur l'exil d'une jeune fille et ce qu'elle emmène avec elle pour s'installer dans sa nouvelle vie. Beau conte sur l'amitié et le courage en période difficile.
De la Cie La Division de la Joie, à Vidy.
Après un premier volet sur le couple, un deuxième sur le groupe, voici la trilogie complète pour découvrir le troisième volet sur le collectif. On traite ici de questions plus globales, voir sociétales. Une belle énergie de tous·x·tes, malgré quelques longueurs.
De Philippe Ligron, au Tais-Toi.
Une conférence sur les conséquences de la consommation de nourriture de masse, et qu'il vaudrait mieux s'intéresser d'abord aux artisans et producteurs locaux. Un côté un peu "enfoncer des portes ouvertes" pour moi, mais un spectacle qui a su trouver son public.
De la Cie Les arTpenteurs, à l'Oriental.
Une adaptation du célèbre roman de SF, avec quelques jolies trouvailles scéniques pour lui donner vie. Un texte qui reste brûlant d'actualité.
De la Cie La Salamandre, à l'Échandole.
Un atelier d'usine où deux artisans s'échappent pour raconter l'histoire d'une bigouden partant à la recherche de son mari pêcheur. Du théâtre d'objet tout doux pour une histoire pleine de tendresse et d'aventures ! Un super moment !
De la Cie Calmez-vous !, à l'Échandole.
Un groupe de visiteurs de 2254 débarque en 2023 pour découvrir cette époque méconnue. Une visite guidée qui interroge avec humour pourquoi personne ne fait rien alors qu'on fonce fibre dans le mur.
De la Cie Chris Cadillac, au Pommier.
Des personnes hors système montent sur scène avec leurs camions pour le spectacle de leur vie. Un gros et long chaos, avec quelques pépites, qui cherche à questionner les classes.
De la Cie Cantamisù, au festival De rire et de rêves...
Forme courte de ce spectacle jeune public mélangeant plusieurs formes (marionnettes, chants, costumes, ...) pour raconter de petites scènes de la vie d'animaux anthropomorphes.
De la Cie du Cachot, au festival De rire et de rêves...
Le Cachot nous emmène à la découverte de l'histoire du bourg, et particulièrement sa population de pêcheurs cornus.
De Yvan Richardet, au festival De rire et de rêves...
Un chat devise en alexandrins sur son impact climatique et sa dépendance aux croquettes, sans pour autant être moralisateur. Une petite forme agréable sur l'éco-anxiété.
De la Cie du Rond-Point, au Castrum.
Basé sur des enregistrements de conversations faites en auto-stop, on passe un peu de temps dans ces habitacles avec ces inconnus... avec la lenteur liée à l'attente du stop.
De Pamina de Coulon, au Castrum.
Elle nous fait part de son éco-anxiété, en nous assommant de chiffres et de statistiques, tout en essayant de se déculpabiliser face à l'impossibilité d'être en autarcie grâce à son potager. Essoufflant !
Des Batteurs de pavés, aux Garden Parties de Lausanne.
Une formule déjà connue : reprendre un classique, le résumer pour le faire tenir en 45 minutes, utiliser le public pour symboliser les personnages. On se rend compte à quel point certaines luttes n'ont guère évolué depuis Hugo.
De la Cie les Balbutiés, aux Garden Parties de Lausanne.
Sur une base entrée, menu, dessert, trois scènes improvisées sur des mots et personnages lancés par le public, le tout entrecoupé de moments musicaux et dansés. Une belle intentée des deux comédien·ne et du musicien.
De la Cie Chicken Street, au RDV des Terrasses, à Yverdon, dans le cadre du Six Pompes Summer Tour.
Bienvenue dans un tout petit cinéma, sans projection. À lui tout seul, et grâce à plein de palettes et quelques ballons, il nous joue tout Le bon, la brute et le truand. Plein de créativité et d'humour pour une histoire bien connue.