De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Parti vers Milan sur un coup de tête, un couple s'interroge sur leur relation durant le road-trip. Très belle mise en scène et scénographie, donnant de belles pistes de réflexion sans être trop didactique.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Parti vers Milan sur un coup de tête, un couple s'interroge sur leur relation durant le road-trip. Très belle mise en scène et scénographie, donnant de belles pistes de réflexion sans être trop didactique.
Du Théâtre des Bouffes du Nord, au Théâtre du Jura.
Avec comme point de départ une visite aux urgences, on suit toute la vie de ce couple, où tout est raconté selon le point de vue de chacun·e mais de manière chorale et simultanée. Une impressionnante réussite.
De la Cie Amonine, au TBB.
Iels ont des handicaps invisibles. Cela ne les empêche absolument pas de vivre, de s'amuser, d'espérer. Un spectacle très simple, très touchant, et très réussi.
De la Cie Digestif, au TBB.
Deux femmes, un musicien, une voix off, pour nous faire percevoir la vie d'une bergère d'alpage. Entre haut-valaisan et Jodel, une parenthèse de grands espaces dans la journée.
De la Cie Point Zéro, à Nebia.
Dans une débauche de folie et de queerness, ces marionnettes à taille humaine rendent ce Songe... très vivant et moderne.
De la Cie Sugar Cane, au Passage.
Bienvenue au Jeu de la Vie ! La roue de la chance va décider de votre avenir ! Un jeu télévisé pastichant les difficultés des femmes dans la quarantaine face aux attentes sociétales. Drôle et bien pensé.
De MG-Compagnie, au Pommier.
Avec trois acolytes, Michel prépare diverses pâtes (à pain, à taillé, à tarte, ...) tout en contant anecdotes et histoires sur le travail du boulanger, au milieu des parfums de cuisson. Intéressant et appétissant.
De la Cie Corsaire Sanglot, au Casino Théâtre de Rolle.
Sur la base d'une photo d'école, Pierre-Isaïe Duc nous raconte les histoires, espoirs, déceptions de chacun des élèves qui étaient ses camarades de classe au tout début. Un hommage touchant et émouvant aux divers parcours de vie.
De la Cie Socìetas Raffaello Sanzio, à la Comédie de Genève.
Isabelle Huppert seule dans la brume récite les monologues de la pièce de Racine. Malgré les alexandrins, une expérience sensorielle intense où chaque objet fait du bruit pour rythmer et accompagner les paroles de la comédienne.
Cie La Rouille, au Théâtre du Jura.
L'histoire globalement véridique de George Méliès, racontée par un bonimenteur dans un théâtre de papier. De magnifiques décors, de l'humour, et une touche instructive sur le fonctionnement des premières animations du début du cinéma.
De Celine Chariot, au Pommier.
Méthodiquement, elle déconstruit une chaise, ou recrée une scène de viol, ... Une voix off explique le fonctionnement des amnésies post-traumatiques, ou des statistiques des VSS, ... Un spectacle très fort pour évoquer le sort et la parole des victimes.
Du Teatro Malandro, au TKM.
Dans une pénombre continue, les personnages de Shakespeare sont cachés derrière des masques pour mieux permettre leurs trahisons et vengeances.
De la cie Numero23Prod, à Vidy.
Ces grands-mères italiennes qui nous parlent de leur immigration en Suisse, ces deux jeunes qui nous racontent leur différence et leur intégration, la recette des lasagnes en fil rouge... Une belle réduction sur le fil de la vie.
De Manaka Empowerment Prod, à Vidy.
Au milieu de grandes quantités de vêtements usagés, différentes formes de performance nous expliquent le désastre écologique qu'est la fast fashion, et à quel point son poids repose sur l'Afrique. Une scène de messe est une belle réussite.
De la cie Le Festin, au Casino Théâtre de Rolle.
Un arbre de décision binaire pour demander à son chef une augmentation, parcourut plusieurs fois selon diverses interprétations. L'abaurde de Georges Perec, avec une touche de Exercices de style, est délicieux.
De la cie Numero23Prod, à Vidy.
Quatre grands mères d'origine italienne racontent leur arrivée en Suisse. Touchant, émouvant, drôle tout à la fois.
De la Cie 5/4, aux Pulloff Théâtres.
Une émission de radio revenant sur le parcours d'une chanteuse de jazz oubliée des années 50 à 70, au départ de simples propos badins, qui petit à petit laissent place à une réalité plus sombre et oubliée. Les interludes musicaux sont joués en live par un groupe au second plan.
De la Cie La Madrague, au Pommier.
Seule chez elle, elle s'occupe en se préparant à manger tout en laissant ses pensées vagabonder, jusqu'à l'irruption soudaine du monde extérieur. Un peu de peine à comprendre l'intérêt de la chose.
De la Cie La Dalle, au BIOTOP.
Extérioriser ses frustrations en détruisant des objets, tel est le but des fury rooms. Fanny se construit sa propre fury room pour exprimer ce qu'elle n'ose pas : son enfant qui ne dort pas, le système patriarcal oppressant, ... Une véritable expérience cathartique.
De la Cie Dauphin de Feu, au Théâtre de l'Orangerie.
Dans une voiture en crochet, deux trentenaires sont sur ls route pour se rendre à Dulte. Réflexions sur les bons et mauvais côtés de la vie adulte et le vieillissement.