De la Cie Antipode Danse Tanz, à Plateforme 10.
De grands blocs de polystyrène et trois danseuses. Elles évoluent au milieu des blocs, les déplacent, ils glissent, font du bruit... Le tout nous rappelle le disparition petit à petit des glaciers.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Antipode Danse Tanz, à Plateforme 10.
De grands blocs de polystyrène et trois danseuses. Elles évoluent au milieu des blocs, les déplacent, ils glissent, font du bruit... Le tout nous rappelle le disparition petit à petit des glaciers.
À Plateforme 10.
On passe au format cinq contre comme, avec un vie des juges cette fois. Des équipes très variées proposent plein d'approches.
À Plateforme 10.
Iels s'affrontent en un contre un sur des musiques qu'iels découvrent et le public choisit qui passe au tour suivant. Quelques performances assez incroyables.
De Habib Ben Tanfous, au Castrum.
Réflexions sur ce que nos corps héritent de manière inconsciente du passé familial et comment faire pour s'en défaire. Un objet étrange entre danse et discours, dans lequel je n'ai pas vraiment embarqué.
De la Cie Sumo, au Castrum.
Version courte et en plein air de ce duo danse et batterie. Une énergie toujours incroyable de la part de Mélissa Guex, encore une fois une véritable réussite.
Du Théâtre de l'extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public au centre. Un travail intéressant sur l'intimidation dans l'espace public traité par la danse.
De Claire Ducreux et Toni Mira, à la Plage des 6 Pompes.
Elle est aveugle et plutôt extravertie, il est voyant et plus réservé, iels se retrouvent pour un pique-nique. Un duo de danse tout en douceur et amour qui fait du bien.
Du Collectif du Jeudi, à la Plage des 6 Pompes.
Trois danseur·euses improvisent des moments dansés sur des suggestions de mots du public, chacun·e dans son style.
Du Collectif Masdame, au Théâtre du Train Bleu.
Étrange objet, où une femme essaie de passer un entretien d'embauche face à un homme tout puissant. Des réminiscences d'un bouffon face à son roi, sur une danse urbaine syncopée.
De la Cie Ôbungessha, au Théâtre Transversal.
Il cherche à faire de la calligraphie avec son corps. On a donc une collection de petites scènes de pantomime fort bien exécutées.
De la Cie Au-delà du bleu, à Villeneuve en Scène.
Danse consacrée au base jump et les sensations qu'il amène. Le sentiment du vide et de légèreté est bien rendu par une installation d'images projetées en 360° sur un tulle.
De la Cie la Pieuvre, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph.
Sur un air composé du chant des cigales, une femme en maillot de bain prend le soleil. La chaleur montant, son corps est pris de convulsions, entre accouchement et présence alien, et même mue.
De la Cie Corps in situ, au Théâtre du Train Bleu.
De la danse basée sur des arts martiaux, mélange de jo et de kung-fu. De belles images et une belle interaction avec la vidéo sur le sol.
De la Cie Rahu LaMo, à la Chartreuse de Villeneuve.
Au milieu du public marchant en rond, quatre danseur·euses évoluent en chœur. Une espèce de trance se met en place, nous plongeant dans un état étrange. Très beau, dans un magnifique cadre.
De la Cie Resident Island Dance Theater, à la Condition des Soies.
Pièce sur l'aliénation due au travail à la chaîne ; les sols mouvants rajoutent de la tension. Très beau et très fort !
De la Cie KD Danse, à la Cour du Spectateur.
Des lignes droites, des formes de base, des couleurs primaires, pas de doute on est dans l'univers de Mondrian pour ce spectacle pour tout petits. Un bel hommage coloré et dansé ä ce peintre.
De la Cie Les Corps Jetés, aux Hivernales.
Deux corps vêtus de cuir, se jettent l'un cuivre contre l'autre. Une danse qui traite du consentement dans le couple, sur des rythmes électro. Très beau.
De la Cie Humaine, au théâtre Golovine.
Duo de danseurs accompagné d'une musicienne électronique, sur l'enfermement et la libération.
De la cie l'Œil ivre, au Théâtre du Train Bleu.
On ne verra pas son visage, enterré dans le sol jusqu'aux épaules. Mais de cette verticalité différenciée, il en tire de belles images, et un final surprenant.
De la Cie ama brussels, aux Hivernales.
Quatre femmes-centaures évoluent dans une forme traitant de la rupture, sous toutes ses formes. Beaucoup de violence sous-jacente pour une performance épuisante.