De la Cie Sumo, au Castrum.
Version courte et en plein air de ce duo danse et batterie. Une énergie toujours incroyable de la part de Mélissa Guex, encore une fois une véritable réussite.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Sumo, au Castrum.
Version courte et en plein air de ce duo danse et batterie. Une énergie toujours incroyable de la part de Mélissa Guex, encore une fois une véritable réussite.
Du Théâtre de l'extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public au centre. Un travail intéressant sur l'intimidation dans l'espace public traité par la danse.
De Claire Ducreux et Toni Mira, à la Plage des 6 Pompes.
Elle est aveugle et plutôt extravertie, il est voyant et plus réservé, iels se retrouvent pour un pique-nique. Un duo de danse tout en douceur et amour qui fait du bien.
Du Collectif du Jeudi, à la Plage des 6 Pompes.
Trois danseur·euses improvisent des moments dansés sur des suggestions de mots du public, chacun·e dans son style.
Du Collectif Masdame, au Théâtre du Train Bleu.
Étrange objet, où une femme essaie de passer un entretien d'embauche face à un homme tout puissant. Des réminiscences d'un bouffon face à son roi, sur une danse urbaine syncopée.
De la Cie Ôbungessha, au Théâtre Transversal.
Il cherche à faire de la calligraphie avec son corps. On a donc une collection de petites scènes de pantomime fort bien exécutées.
De la Cie Au-delà du bleu, à Villeneuve en Scène.
Danse consacrée au base jump et les sensations qu'il amène. Le sentiment du vide et de légèreté est bien rendu par une installation d'images projetées en 360° sur un tulle.
De la Cie la Pieuvre, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph.
Sur un air composé du chant des cigales, une femme en maillot de bain prend le soleil. La chaleur montant, son corps est pris de convulsions, entre accouchement et présence alien, et même mue.
De la Cie Corps in situ, au Théâtre du Train Bleu.
De la danse basée sur des arts martiaux, mélange de jo et de kung-fu. De belles images et une belle interaction avec la vidéo sur le sol.
De la Cie Rahu LaMo, à la Chartreuse de Villeneuve.
Au milieu du public marchant en rond, quatre danseur·euses évoluent en chœur. Une espèce de trance se met en place, nous plongeant dans un état étrange. Très beau, dans un magnifique cadre.
De la Cie Resident Island Dance Theater, à la Condition des Soies.
Pièce sur l'aliénation due au travail à la chaîne ; les sols mouvants rajoutent de la tension. Très beau et très fort !
De la Cie KD Danse, à la Cour du Spectateur.
Des lignes droites, des formes de base, des couleurs primaires, pas de doute on est dans l'univers de Mondrian pour ce spectacle pour tout petits. Un bel hommage coloré et dansé ä ce peintre.
De la Cie Les Corps Jetés, aux Hivernales.
Deux corps vêtus de cuir, se jettent l'un cuivre contre l'autre. Une danse qui traite du consentement dans le couple, sur des rythmes électro. Très beau.
De la Cie Humaine, au théâtre Golovine.
Duo de danseurs accompagné d'une musicienne électronique, sur l'enfermement et la libération.
De la cie l'Œil ivre, au Théâtre du Train Bleu.
On ne verra pas son visage, enterré dans le sol jusqu'aux épaules. Mais de cette verticalité différenciée, il en tire de belles images, et un final surprenant.
De la Cie ama brussels, aux Hivernales.
Quatre femmes-centaures évoluent dans une forme traitant de la rupture, sous toutes ses formes. Beaucoup de violence sous-jacente pour une performance épuisante.
De la Cie F, aux Hivernales.
Iels sont jeunes, ont plus ou moins de peine à s'accepter dans leur corps. Mais petit à petit leur point de vue change et leur présence aussi. L'envie de danser avec elleux à la fin est forte. Magnifique et plein de paillettes.
De la Cie Monsieur K, au Totem.
Une athlète sur-entraînée se prépare à battre le record de ne rien faire ! Un incident technique l'en empêche, et elle nous parle de ce qui l'a amené dans cette spécialisation. Magnifique pièce tout public alliant danse et théâtre.
De la Cie Act2, à LaScierie.
Une jeune fille, entourée de parents aimants mais absents, a un jour une boule rouge qui lui sort de la bouche. Elle grossira quasi sans fin en prenant de plus en plus de place. Entre danse et cirque, une très belle pièce sans paroles.
De la Cie La BaZooKa, à LaScierie.
Un drap, deux trous pour les yeux, une lumière noire. Voici tout ce qu'il faut pour faire danser des fantômes ! Ce procédé tout simple arrive à nous faire rire et nous entraîne dans ce bel univers poétique.