Du GdRA, à Vidy.
Mélange de formes artistiques (danse, musique, lecture, poésie, ...), de cultures, de langues, avec un magnifique mobile lumineux et changeant, pour une déclaration d'amour à la Méditerranée. Très beau et très fort !
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du GdRA, à Vidy.
Mélange de formes artistiques (danse, musique, lecture, poésie, ...), de cultures, de langues, avec un magnifique mobile lumineux et changeant, pour une déclaration d'amour à la Méditerranée. Très beau et très fort !
De la Cie 3è étage, au Passage.
Une troupe de ballet classique qui monte une pièce évoluant entre danse, cirque, clown. Technique très impressionante de la part de tous·tes, mais on reste sur des mouvements de danse classique qui n'émeuvent guère.
De Nadia Beugré, à Vidy.
Avec des touches de voguing, de twerking, et d'autres styles, six danseur·euse·s d'Abidjan expriment leur quotidien entre star des dancefloors et opprobre due à leur transidentité. Intéressant et impressionnant.
De la Cie champloO, au TBB.
Nouvelle vision, sous un nouvel angle : possibilité de s'intéresser beaucoup plus aux expressions du visage pour une fois. Mais iels sont toujours porteur·euse·s d'une énergie bienveillante et bienfaitrice par leurs danses.
De la Cie champloO, à Nebia.
Cinq danseur·euse·s et un musicien explorent la dimension du clan : comment il se construit, son évolution, ses règles internes. Une danse hip-hop pleine de vie et porteuse d'espoir.
De Lia Rodrigues, à Vidy.
À tour de rôle, un groupe vient se cacher sous des tissus, puis iels se construisent des habits et des déguisements avant de se mettre à danser. Évocations d'animaux chimériques, de transes, de sortilèges, ... Un enchantement magique très réussi et qui donne de l'énergie et de la joie !
Du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch, à la Filature, Mulhouse.
Des soli ou des scènes de groupe, sous la présence quasi oppressante d'un gigantesque rocher, avec une rivière et de la pluie sur scène. Les danseur·euse·s jouent ou luttent avec ces éléments. De l'humour, de la douceur, de la séduction, ... un cocktail très varié, pour un résultat absolument époustouflant et magnifique ! 🤩😍
De Dafni Stefanou, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Une danseuse invoque des figures issues des mythes pour évoquer les différents états du corps. J'avoue n'avoir pas embarqué.
De la Cie Idem, au TBB.
Tout tient sur cet équilibre du moment où la fête bascule en violence suite à l'abus d'alcool. Avec des scènes pouvant rappeller aussi bien les ballets classiques que du break.
De la Cie Glitch, à Nebia.
Un mélange de danse, vidéo, et chant, où sons et images sont modulés par les mouvements des danseuses. Très abstrait, mais quelques beaux moments.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre Sévelin 36.
Une forme très courte durant laquelle la talentueuse artiste, vêtue de rouge, incarne des êtres étranges semblant sortir de cauchemars. Magnifique
De (La) Rue Serendip, à Places au Soleil, Lausanne.
Un duo de danseurs cherche l'attention de l'autre, qui essaie de lire tranquillement. Ils se montent dessus, jouent, échangent. Un bon moment de légèreté.
De la Cie Quim Bigas, au Castrum.
Un danseur interpelle le public, le questionnant ce qu'est être cool, le bonheur, ... Puis, petit à petit, il exprime sa joie par la danse et essaie d'entraîner le public avec lui.
De la Cie Lindh + Weingartner, au Castrum.
Spectacle de danse à destination du jeune public expliquant de manière ludique que, peu importe son genre, on peut tout faire.
De la Cie Les Vagues, au festival de la CIté.
Trois danseurs ventriloques ont des discussions banales tout en mimant la lenteur de mouvements de mannequins de magasins. Un moment très amusant avec une samba de langues, mais le reste est trop long pour moi.
De la Cie Caractère, à la Dérivée.
Forme courte tirée du prochain spectacle de la compagnie. Trois danseurs cherchent à désigner celui qui sera mis en avant, se chamaillent, se soutiennent, ... ou non.
Des élèves de la Manufacture, à Vidy.
Spectacle de fin d'études pour le bachelor en danse contemporaine. Une première partie où tous les sons accompagnant les mouvements sont créés par les interprètes directement (bruits des pieds sur le sol, phonèmes, etc.), alternant moments d'ensemble et soli. Deuxième partie où chaque individualité s'exprime en même temps, donnant parfois émergence à de belles images d'ensemble.
De la Cie champloO, à l'Échandole.
Spectacle de danse hip-hop, en rue, avec deux danseur·euse et un beat-boxeur, et un banc accordéon. Une version un peu plus calme que les autres que j'ai pu voir, probablement car c'était la première pour ce beat-boxeur. Fonctionne toujours à merveille.
De Mamu Tshi, à Vidy.
Le krump me fascine par toute l'énergie qu'il dégage. Mamu Tshi est une danseuse qui pratique cet forme d'art à merveille. Ici, elle combine cela avec ses impressions lors d'un voyage au Congo à la rencontre de ses aïeuls. Il en sort une réflexion sur le lien, l'union, les disparités Nord-Sud, etc.
À la fois très beau et émouvant.
De Joshua Monten, au Stadttheater Biel.
Quatre danseur·euses cherchent ce qui nous fait du bien et nous mène vers le bonheur. Une pièce pleine de rythme, d'énergie, de bienveillance, de bonne humeur, d'humour. Un grand moment de plaisir qui met en joie.