De la Cie Synergie, à la Fête de la danse, Bienne.
Deux danseurs de break, accompagnés par un guitariste. Les deux danseurs tournent continuellement autour de la scène, en parfaite symétrie. Une performance intense, tout en étant très poétique.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Synergie, à la Fête de la danse, Bienne.
Deux danseurs de break, accompagnés par un guitariste. Les deux danseurs tournent continuellement autour de la scène, en parfaite symétrie. Une performance intense, tout en étant très poétique.
De la Cie Moost, à la Fête de la danse, Bienne.
Performance pour deux danseurs, 17 palettes et une bouteille d'eau. Recherches d'équilibres, chutes à répétition, et toujours beaucoup d'humour. J'ai toujours beaucoup de plaisir à les revoir.
De la Cie 2.1, à la Fête de la danse, Bienne.
Sur une musique de Laurie Anderson, deux personnes et deux bancs : chacun dans son monde, et peu d'interactions jusqu'à ce qu'iels se rentrent dedans. Une danse très technique, mais me transmettant peu d'émotions.
De la Cie Kane, à la Fête de la danse, Yverdon.
Entre danse hip-hop et danse kanak, une performance cherchant à rassembler les gens autour d'un équivalent d'un arbre à palabres.
De la Cie Juste Ici, à la Fête de la danse, Yverdon.
Il et elle se croisent sur un banc, on les suivra de cette première rencontre à leur première nuit tout en passant par le premier appel et le premier repas. Un joli spectacle joyeux de pantomime.
De la Cie Far From The Norm, festival Steps, à Nebia.
Impressionnant ! Tout est extrêmement précis dans ce spectacle de danse hip-hop, chaque mouvement, chaque lumière. Beaucoup de violence, mais une prochaine performance qui nous laisse sans voix et essoufflés.
De la Cie Zahrbat, au Passage.
Danse hip-hop, en groupes ou duos, avec des jeux de lumière mettant bien en évidence les danseurs. Malheureusement, je n'avais pas la tête assez libre pour me laisser emporter.
De la Cie Judith Desse, au 2.21.
Ici, tout est noir gris ou blanc, même la peau des cinq danseur·euses. Iels nous montrent la lenteur de la vie dans un home. Une danse avec des réminiscences de butō et de Bausch.
De la Cie Marchepied, au First Friday.
En tenue de foot, cinq danseur·euse·s courent dans tous les sens sur la place et interprètent des mouvements inspirés des cinq sens. Beaucoup de gesticulations, pour assez peu de légèreté.
De la Cie Sumo, à Vidy.
Mélissa Guex est une danseuse de feu. Accompagnée juste par un batteur, elle danse au milieu du public, alternant moments d'extase et de descente émotionnelle. Une puissance qui nous entraîne et nous laisse haletant·es.
De Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Une chorégraphie pleine d'énergie, de joies, de légèreté. Un bien beau moment.
De Jeanne Garcia, à Nuithonie.
Un duo qui fait plein de choses, passablement basées sur l'imitation. Plusieurs belles images au sein de cette accumulation.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Seul en scène, débutant dans une pénombre trois assumée, Catol est multiple, passant par quantité de styles, d'approches, de looks. Un spectacle véritablement subjuguant.
De la Cie Käfig, à Équilibre.
Danses inspirées par les vents, de grands ventilateurs servent en partie de décor sur scène. Ces magnifiques danseur·euses nous offrent plein de belles images.
De la Cie Tape'nads Danse, au Théâtre du Concert.
Duo d'une danseuse et d'une comédienne, l'une nettement plus jeune que l'autre, parlant de ce qu'est le corps, l'esprit, et leur imbrication. Heureusement qu'à la fin les deux femmes cessent d'évoluer dans deux espaces-temps différents et finissent par se rencontrer.
De la cie Cartouche Tonnerre, à Vidy.
Devant une grande peinture semi abstraite d'un paysage, musicien·ne·s et danseur·euse·s se mélangent et font de la musique avec tout ce qu'iels trouvent et ont, avant de nous emmener et nous emporter sur le chemin de la tarentelle.
De *Melk Prod, à l'Arsenic.
Elle et lui, habillés en toreros, évoluent sur la scène avec une bande-son faisant penser à l'ambiance d'une corrida. Joli moment de dressage de valises à roulettes, mais le reste m'est resté très obscur.
Du GdRA, à Vidy.
Mélange de formes artistiques (danse, musique, lecture, poésie, ...), de cultures, de langues, avec un magnifique mobile lumineux et changeant, pour une déclaration d'amour à la Méditerranée. Très beau et très fort !
De la Cie 3è étage, au Passage.
Une troupe de ballet classique qui monte une pièce évoluant entre danse, cirque, clown. Technique très impressionante de la part de tous·tes, mais on reste sur des mouvements de danse classique qui n'émeuvent guère.
De Nadia Beugré, à Vidy.
Avec des touches de voguing, de twerking, et d'autres styles, six danseur·euse·s d'Abidjan expriment leur quotidien entre star des dancefloors et opprobre due à leur transidentité. Intéressant et impressionnant.