De Femke Gyselinck, au festival de la Cité.
Sous le transept de la cathédrale, trois danseur·euses et deux musicien·nes échangent par leur art. Peu de performance qui m'embarque.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Femke Gyselinck, au festival de la Cité.
Sous le transept de la cathédrale, trois danseur·euses et deux musicien·nes échangent par leur art. Peu de performance qui m'embarque.
Des Cie champloO et Tenseï, à la Fête de la Musique Genève.
Un homme seul face à la pesanteur et à un désir de légèreté sur la Lune. Très belle performance nous emmenant pleinement avec lui.
De Jo & Alex Productions, à la Fête de la Musique Genève.
Jo & Alex sont là pour nous présenter leur méthode de réussite dans la vie grâce à la gym. Look aérobic eighties, de l'énergie, de l'humour. Un bon moment. 😊
Du BBL, au Théâtre de Beaulieu.
Une soirée, trois pièces.
Hamlet : transformé en dance, on y trouve tous les moments clés. Très beau.
Rhapsody in blue : danse un peu répétitive, beau jeu de lumières sur scène.
Boléro : LA pièce. Toujours belle, mais moins que dans mes souvenirs.
De la Cie CludaCo, à la Dampfzentrale.
Une sortie de résidence, présentant le travail effectué sur un spectacle cherchant à s'inspirer de la culture club actuelle. Un travail plein de belle énergie et de promesses qui se réaliseront pour la première en septembre.
De la Cie Marchepied, à la Dérivée.
Quatre danseur·euses dans une pièce courte évoquant les flots de la rivière juste derrière elleux. Une belle performance très agréable.
De Gisèle Vienne, à Vidy.
Deux êtres dans une voiture après une soirée parlent de leur traumatisme dû à un inceste. Lorsqu'iels sortent de la voiture, tout se passe au ralenti avec un troisième être qui apparaît et vient danser dans des ambiances lumineuses magnifiques. Bouleversant, époustouflant.
Du Collectif Delgado Fuchs, à l'Oriental.
Enfermé dans une cabine, on regarde via un hublot des corps qui bougent. Perte de sens, de directions, de soi, on a l'impression d'être dans un sous-marin des grands fonds. Vraie réussite.
De Mandorle productions, à Vidy.
Mélange entre chant lyrique et danses répétitives devant un grand Tumulus museau de chien. Peu convaincu
De Moira Lafosse et Neil Höhener, au Théâtre du Jura.
Un duo pétillant, sentant les vacances, qui danse sans limites et dans quantité de tenues. Très rafraîchissant
De Coşkun Kenar, au Théâtre du Jura.
Un solo oscillant un peu entre arts martiaux japonais et breakdance, d'une incroyable précision technique. Malgré tout, je n'ai pas réussi à y entrer.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre du Jura.
Une forme courte en solo mélangeant danse et chant, avec une ambiance limite angoissante. C'est beau, et les propositions artistiques de cette artiste continuent de me subjuguer.
De La Ribot et Dançando com a Diferença, à Vidy.
Des danseur·euse·s handicapé·e·s qui sont heureux·ses d'être sûr scène et de présenter leur chorégraphie. Très beau et simple moment.
De la Cie Sam·Hester, festival Steps, à Nebia.
Quelques belles images de groupe, beaucoup de lenteur dans les mouvements, peu de souvenirs qui me restent.
Du Collectif Ouinch Ouinch, à la Fête de la danse, Bienne.
Des costumes qui changent et volent, dans danseur·euses plein·es de couleur et heureux·ses de s'exprimer par le mouvement, ... et une performance qui se termine par une invitation à tout le monde de les rejoindre. Une énergie et bonne humeur qui font du bien.
De Impellizzeri Dance Company, à la Fête de la danse, Bienne.
Elle est vêtue tout en rose, avec un tapis rose sous le bras. Des mouvements répétitifs, alternant entre légèreté et effroi, mais toujours porteurs d'espoir.
De la Cie Synergie, à la Fête de la danse, Bienne.
Deux danseurs de break, accompagnés par un guitariste. Les deux danseurs tournent continuellement autour de la scène, en parfaite symétrie. Une performance intense, tout en étant très poétique.
De la Cie Moost, à la Fête de la danse, Bienne.
Performance pour deux danseurs, 17 palettes et une bouteille d'eau. Recherches d'équilibres, chutes à répétition, et toujours beaucoup d'humour. J'ai toujours beaucoup de plaisir à les revoir.
De la Cie 2.1, à la Fête de la danse, Bienne.
Sur une musique de Laurie Anderson, deux personnes et deux bancs : chacun dans son monde, et peu d'interactions jusqu'à ce qu'iels se rentrent dedans. Une danse très technique, mais me transmettant peu d'émotions.
De la Cie Kane, à la Fête de la danse, Yverdon.
Entre danse hip-hop et danse kanak, une performance cherchant à rassembler les gens autour d'un équivalent d'un arbre à palabres.