À la Dérivée.
C'est la première fois que je les vois dans cette nouvelle configuration, avec une bonimentrice pour interagir avec le public. Toujours bien plaisant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À la Dérivée.
C'est la première fois que je les vois dans cette nouvelle configuration, avec une bonimentrice pour interagir avec le public. Toujours bien plaisant.
Des frères Jacquard, à la Plage des 6 Pompes.
Ce trio improbable, à la mode vestimentaire bloquée dans les années 60-70, sont des spécialistes des mashups improbables : Queen et Annie Cordi, David Bowie et Bézu, ... Une belle heure de franche rigolade musicale.
Au Castrum.
Un duo chant et machine, plein d'infra basses. Une voix bourrée d'effets, et des textes dans plusieurs langues. Je n'arrive même pas à dire si j'ai apprécié ou non.
Au Castrum.
Un batteur et un musicien avec ses machines face à face produisent des rythmes très répétitifs.
Des Petits chanteurs à la gueule de bois, à la Plage des 6 Pompes.
Une grande roue du hasard choisit chansons, gages, ou cadeaux. Un moyen fun et simple de parcourir les vingt ans de carrière du trio.
À la Dérivée.
Découverte lors d'un concert d'Erik Truffaz, je découvre là les propres compositions de cette jeune chanteuse. Une très belle voix pour des chansons soul jazz.
À la Dérivée.
Une musique garage rock bien énervée, avec des musiciens portant des costards de couleur vive.
À Viva Pesta !
Un duo pop féminin, avec des chansons plutôt douces qui vont bien pour un début de soirée devant un public dispersé.
À l'Arrache Cœur.
Un besoin d'une petite pause bien drôle, et donc un deuxième tour de chant des PCGB. Ils continuent encore et toujours à me faire rire, alternant chansons plus ou moins grivoises, et répertoire jeune public.
À l'Arrache Cœur.
Tour de chant des petits chanteurs, reprenant des morceaux de leur longue carrière. Un petit plaisir qui fait du bien. 😊
À la Dérivée.
Un concert pop, avec la superbe voix de Sophie Noir, et des commentaires météorologiques entre les morceaux, devant un public malheureusement bien clairsemé.
Soirée Humus & Wine, à la Chapelle de La Maladière.
Habitués aux concerts en salon, les voici dans une minuscule chapelle. Un concert de folk qui fait du bien, malgré que la plupart des chansons soient tristes, dans une ambiance très intime.
Au centre de culture ABC.
Trio chant / contrebasse, guitare, et batterie pour des chansons un peu étranges et flottantes.
Au festival Court-Circuit.
Un concert plein de paillettes, de joie, et d'humour. Une légèreté de ton qui fait du bien, même si les thèmes évoqués ne sont pas tout rose.
Association Twin Arts, à l'Échandole.
Violon alto et batterie avec ajouts électroniques, des morceaux inspirés des éléments, avec une scène uniquement éclairée par des images des mêmes éléments. Il n'y a plus qu'à se laisser emporter est profiter.
À Plateforme 10.
Un super groupe féminin, oscillant entre musique planante et plus rock, pour nous faire évoluer dans un univers onirique. Un très beau moment, quoiqu'un peu court.
À Nebia.
Iels ont joué les chansons 2, 3, 4, 5 (ah non, pas la 5), ... de leur deuxième album. Beaucoup de générosité dans ce concert aux textes poético-hallucinatoires.
À Nebia.
Après l'expo, le concert. Fuzzy seul sur scène, accompagné de son alter ego en vidéo, nous interprète ses tubes entre rock et electro.
À l'Olympia.
3ème album, 3ème concert pour moi. Un show époustouflant, mêlant habilement anciens et nouveaux morceaux, des chorégraphies bien pensées, des morceaux puissants. Un concert habilement soutenu par la performance très forte de la percussionniste.
À l'Olympia.
Un chanteur seul sur scène avec de gros beats électroniques comme base de ses morceaux. Dommage que la balance du son mettait fortement plus en avant les beats que sa voix, rendant ainsi les paroles incompréhensibles.