À Cirque au Sommet.
Le public, couché directement sous le portique, observe les figures d'une trapéziste accompagnée d'un guitariste, tout ça au milieu d'un alpage. Le point de vue original augmente les sensations.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Cirque au Sommet.
Le public, couché directement sous le portique, observe les figures d'une trapéziste accompagnée d'un guitariste, tout ça au milieu d'un alpage. Le point de vue original augmente les sensations.
De Dis bonjour à la dame, à la Plage des 6 Pompes.
Un clown construit sur son frigo une machine pour s'envoler. Des longueurs entrecoupées de beaux et francs moments de rire.
De la Cie TITA8LOU, au parc Valency, dans le cadre des Garde Parties de Lausanne.
Une pizzaïola fait tourner la pâte tout en racontant que ses déconvenues amoureuses l'ont amenée à améliorer sa recette. Final de chansons chantées à l'envers assez incroyable.
De la Cie Moost, au festival de la Cité.
Nouvelle visite à cet EMS pour circassiens, cette fois-ci en version goûter tout public. Joyeux, bon enfant, touchant.
De l'Association du Vide, au festival de la Cité.
Revoir encore et encore, mais cette fois-ci durant l'après-midi. Le texte ne change pas ("Bienvenue ce soir..."), seuls les feux d'artifice disparaissent. Toujours bien.
Mini spectacle où cinq clowns veulent préparer leur beach body en vue de l'été qui arrive. Les différentes personnalités sont bien marquées et leur dynamique est évidemment drôle. 😁
De l'Association du Vide, au festival de la Cité.
Retour dans l'univers de Fragan Gehlker et Viivi Roiha, cette fois-ci en emmenant des amis. Leur duo contemporain à la corde lisse continue de m'impressionner. Force, précision, et majesté.
De L'Immédiat, au festival de la Cité.
Nouvelle vision de ce spectacle. Car pourquoi se priver du plaisir de voir et revoir une telle perfection ? Ce spectacle restera probablement mon coup de cœur découverte de ce festival !
De la Cie Moost, au festival de la Cité.
Nouveau lieu, nouvelle vue, nouvelles découvertes. Cette soirée de fin d'année d'un EMS me fait toujours autant rire, leurs performances sont toujours aussi justes. À voir et revoir !
De l'Association du Vide, au festival de la Cité.
Réflexions (principalement via une émission de radio) sur l'art de la corde lisse et ses représentations de genre, avec deux numéros : un « à l'ancienne » et un contemporain. Maîtrise époustouflante, réflexion bienvenue.
De Cie Pieds Perchés et Collectif Micro Focus, au festival de la Cité.
Déambulation citadine avec une grosse corde rouge comme liant entre les acrobates et également le public. Lieux insolites pour acrobaties aériennes.
De L'Immédiat, au Festival de la Cité.
Une femme est en désaccord avec la force de la gravité et ne peut s'empêcher de s'envoler. Des passants essaient de la retenir... Un petit bijou circassien, tout en finesse et réalité, à consommer sans modération.
De la Cie Moost, à Plateforme 10.
Vu quatre fois en deux jours, ce spectacle m'a à chaque fois fortement touché. Iels ont sublimé l'architecture de ces nouveaux musées par leurs jeux et leur humour.
De la Cie Moost, à Plateforme 10.
Huit circassien·ne·s s'amusent dans l'architecture de Plateforme 10, utilisant chacun de ses recoins. Plein de poésie, d'humour, et de belles images.
De la Cie Moost, au Théâtre Sévelin 36
Énième vision de ce spectacle toujours évolutif, toujours aléatoire, toujours décalé, absurde, et drôle tout à la fois. Les équilibres n'auront pas été les plus stables que j'aie vus, mais mon plaisir est toujours aussi grand.
De Corona Events, à la Fête de la Danse Yverdon.
Spectacle mélangeant danse, arts du cirque (cracheur de feu, échassiers, ...), donné sur un bateau ancré dans la rivière. Belles images pour un spectacle de soirée d'entreprise.
De Wakouwa Teatro, au Singe.
Deux clowns se rêvent stars du plus petit grand cirque du monde. Diverses performances de jonglage ou de décalage humoristique, et bien sûr plein de grosses bêtises...
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une troisième vision, à chaque fois différente, car l'angle de vue et les imperfections ne sont jamais les mêmes. Mais je ne cesse de m'émerveiller devant ces si belles machines et constructions aux équilibres tellement instables.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une deuxième vision bien agréable, permettant de s'attarder sur des détails passés plus ou moins inaperçus la première fois. Toujours autant poétique, toujours aussi beau, et qui continue à prendre son temps.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Poésie mécanique, poésie géométrique, poésie origami, poésie autonome, poésie du mouvement, mais poésie toujours et encore. Le secret ne sera par contre pas révélé !