De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
De la Cie Parini Secondo, au festival de la Cité.
Le regard fixe au lointain, quatre danseuses font de la corde à sauter en rythme, amenant petit à petit de la variété dans le mouvement. Un spectacle assez hypnotisant pour une sacrée performance physique.
Du Collectif Foulles, au festival de la CIté.
Iels prennent des poses inspirées des œuvres peintes du Moyen-Âge, racontent l'histoire de saints plus ou moins trans, et dansent quand même parfois sur du bardcore.
De Theo Jansen, au MCBA.
À défaut de vent pour lui donner vie, la joie toute enfantine de pousser cette bête de plastique pour la voir évoluer. Les œuvres du plasticien arrivent à mélanger ingénierie et poésie.
De la Cie Gilbert & Stock, au festival de la Cité.
De grands draps pour cacher la scène, des objets gonflables, des personnages étranges, des successions de poses, ... pas compris.
De Lili Parson Piguet & Catol Teixeira, au festival de la Cité.
Au milieu de l'œuvre Crescendo, un duo plein de douceur et de tendresse, d'éloignements et de rapprochements, de suspensions capillaires ou avec un baudrier. Un moment suspendu qui m'a touché.
De la Cie Ea Eo, au festival de la CIté.
Inspiré de By Heart de Tiago Rodrigues, il fait apprendre un numéro de jonglage à huit spectateur·rices, tout en expliquant le pourquoi de sa démarche et l'histoire du numéro.
De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
De la Société Protectrice de Petites Idées, au festival de la Cité.
Elle a un petit côté sadique et dominante, il subit un peu ce qu'elle lui impose... Une relation basée sur des coups vaches, et qui nous fait bien rire !
Au festival de la Cité.
Au milieu d'une œuvre massive de céramique (Crescendo), les trois artistes nous proposent des moments de poésie, d'apesanteur, et de risque (forcément avec Marc). Une velle collaboration.
Concert privé.
Duo belge aux chansons à textes plutôt humoristiques. Une très belle découverte, pleine de légèreté et qui fait du bien à l'âme.
Au Rock Am Wind festival.
Premier concert de ce nouveau concept de Xewin : un duo avec le MC Infinite Livez. Une ambiance étrange dans le public, mais une belle énergie sur scène qui laisse donne envie de réécouter les morceaux.
De la Cie Elena Cattardico Projects, à la Fête de la Musique Genève.
Un compendium très exhaustif de la gestuelle de sa mère italienne lorsqu'elle parle. Une pièce courte assez drôle, qui réussit à ne pas être top cliché.
Des Cie Synergie et Moost, à la Fête de la Musique Genève.
Deux danseurs, une batteuse, une improvisation. Un jeu et une liberté totaux où tout le monde s'amuse beaucoup tout en étant au top de leur pratique.
De la Cie József Trefeli, à la Fête de la Musique Genève.
Un extrait d'une pièce plus longue basée sur les rencontres et la manière dont elles se font et ce qu'elles apportent. Un grand plaisir de revoir sur scène la toujours impressionnante Marthe Krummenacher !
De la Cie Fäz, à la Fête de la Musique Genève.
Un trio qui qui répète les mêmes séquences encore et encore, sous la houlette d'un chorégraphe imaginé les poussant à bout. Très belle performance.
Du Collectif l'Ekklo, à la Fête de la Musique Genève.
Quatre danseuses, un DJ, et une recherche sur l'invisibilité ou non dans l'espace public. Pas certain d'avoir tout saisi.
Du BBL, au théâtre de Beaulieu.
Mallarmé III : Une grande chaise, un éventail adapté, des danseur·euses classiques, la musique de Boulez... rien ne m'a parlé.
Serait-ce la mort ? : Un homme revisite ses amours passées, avec une figure inconnue récurrente...
Dionysos (Suite) : Une scène de café grec, les dieux descendant parmi les mortels, la célébration de la fête en danse.
De la Cie champloO, au festival Plusq'île.
Revoir le même spectacle le lendemain, mais avec une équipe légèrement différente, donne quand même une autre énergie à ces deux danseur·euse manipulé·es par les sons d'un beat-boxer. L'aura de la danseuse rend cette pièce toujours agréable à voir.