De la Cie La Mâtrue, à l'Échandole.
Coline doit accepter le fait que ses parents ont décidé de vendre la ferme familiale. Elle se raconte à travers divers souvenirs et personnages liés à la ferme.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie La Mâtrue, à l'Échandole.
Coline doit accepter le fait que ses parents ont décidé de vendre la ferme familiale. Elle se raconte à travers divers souvenirs et personnages liés à la ferme.
De La Yo!lande compagnie, à l'Échandole.
Une fête de départ est organisée pour Emeric qui quitte son Valais natal pour aller étudier à la grande ville. Drôle et délicieuse galerie de portraits divers.
De la Cie du Bouc, à la Maison de quartier de Chailly.
Spectacle théâtro-musica plein de couleurs et de cartons où une personne se retrouve dictatrice sans vraie raison, mais finit par se rendre compte que c'est mieux quand on inclut tout le monde.
De la Cie La Section, au TBB.
Théâtre documentaire racontant l'infiltration d'un groupe de militants par une société de sécurité sur demande de Nestlé. On y sent bien le sentiment de trahison ressenti par les militantes, mais il manque quelque chose permettant d'avoir recul et analyse.
De la Cie Jeanne & Cie, au Théâtre du Concert.
Un groupe de femmes donne voix aux témoignages et procès des sorcières en Suisse Romande. De belles chorégraphies du groupe, notamment un ballet d'inquisiteurs et un Sabbat, ajoutent du rythme.
De la Cie Jusqu'à m'y fondre, à Nuithonie.
Un trio donne voix ensemble au récit de l'escalade du Nanga Parbat par Messner. On y vit les envies, doutes, angoisses, et drames de l'alpiniste durant la"ascension et la descente. Brillant.
De la Cie Push-up, à l'Échandole.
Une dizaine de seniors sur scène nous racontant à tour de rôle une anecdote de leur vie. Témoignages émouvants et plein de sincérité.
De la Cie Sumo, à Vidy.
Mélissa Guex est une danseuse de feu. Accompagnée juste par un batteur, elle danse au milieu du public, alternant moments d'extase et de descente émotionnelle. Une puissance qui nous entraîne et nous laisse haletant·es.
De la Cie Elayi, à Vidy.
En trois actes, trois lieux, trois époques et trois approches de mise en scène, une visite de l'histoire du théâtre de Vidy. Le tout amène le public à réfléchir sur l'apport de la culture.
De la Cie Poésie en arrosoir, au Passage.
Accompagné d'un musicien multi-instrumentiste, Vincent pioche au hasard des poêmes dans une partie de sa bibliothèque et nous les partage.
Du Collectif L'Avantage du doute, au Théâtre du Jura.
Réflexions en parallèle sur l'effondrement climatique et l'écrasement sociétal des femmes. Une caricature de plein de clichés cherchant à nous faire rire et réfléchir.
Des Cie DK59 & Casus Circus, au Passage.
Vêtus de blanc, les cinq acrobates enchainent des tours impressionnants, mais il me manque un fil rouge dramaturgique.
De la Comédie de Colmar, au Passage.
Une énumération un peu longue des stéréotypes des rôles féminins dans le cinéma hollywoodien.
Du Théâtre de Marionnettes Genève, à l'Échandole.
La petite danseuse veut partir à la découverte du monde, et le fait grâce au théâtre d'un forain. De bien belles marionnettes.
De la Cie des Autres, à l'Échandole.
Charline et Enzo s'organisent un concert de chansons d'amour pour le plaisir d'être une fois sur scène. Derrière une façade de joie, des clichés sociaux et une histoire d'amour mal assumée vient jeter un voile sombre sur cette aventure.
De la Cie Fabrique à quoi, au TBB.
Dans une galerie d'art, rencontre entre une galeriste très coincée et une artiste exubérante. L'une essaie de contenir l'autre, pour le malheur des deux. Un compromis bien Suisse arrive finalement.
De la Cie d'un temps, au Pommier.
Une âme en devenir se pose mille questions sur ce que pourra être sa vie. Dans un décor montone blanc, ce seul en scène interroge beaucoup sur le sens de la vie.
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Sept hommes jeunes parlent à travers la musique, la danse, et le texte, de la violence des carcans sociaux et de leur souhait de pouvoir parfois s'en échapper. Une pièce très touchante, avec d'incroyables moments de break dance.
À l'Olympia.
3ème album, 3ème concert pour moi. Un show époustouflant, mêlant habilement anciens et nouveaux morceaux, des chorégraphies bien pensées, des morceaux puissants. Un concert habilement soutenu par la performance très forte de la percussionniste.
À l'Olympia.
Un chanteur seul sur scène avec de gros beats électroniques comme base de ses morceaux. Dommage que la balance du son mettait fortement plus en avant les beats que sa voix, rendant ainsi les paroles incompréhensibles.
À l'Olympia.
Des chants en persan sur de la musique électronique : une combinaison intéressante qui donne envie d'en découvrir plus que ces vingt minutes de concert.
Pour ses 25 ans de carrière et la pose du 1500ème à Paris, Invader occupe 9 étages de l'ancienne rédaction de Libération. Une retrospective qui met en avant les différentes facettes (mosaïques, Rubickubisme, Kinder toys, ...) de son œuvre à travers le monde. Une magnifique exposition.
Du Galactik ensemble, à Équilibre.
Un décor qui prend vie, des pièces qui se déplacent, des acrobates qui glissent à tout va... Beaucoup de destructions pour plein d'amusement sur scène.
Des productions hors cases, à Nuithonie.
Un cercle recherche le petit bout qui lui manque afin d'être complet. Il le trouve, mais finit par prendre peur et s'en va. C'est alors au tour du petit bout manquant de chercher ce qui le complètera. Fable en théâtre d'objets et musique qui nous rappelle qu'on n'a pas besoin d'être à deux pour être heureux.
De la Cie Extrapol, au Théâtre du Jura.
Les vingt ans d'errance d'Ulysse en métaphore et parallèle des vingt ans de la compagnie et ses membres. Chacun·e se livre plus ou moins, dans de belles ambiances.
Au Théâtre du Jura.
Au sortir d'un atelier d'écriture, ses participant·es font une lecture mise en scène de leurs textes basés sur leur souvenirs d'adolescence. Mention spéciale pour la référence à Code Quantum.
De Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Une chorégraphie pleine d'énergie, de joies, de légèreté. Un bien beau moment.
De Jeanne Garcia, à Nuithonie.
Un duo qui fait plein de choses, passablement basées sur l'imitation. Plusieurs belles images au sein de cette accumulation.