Du Collectif Moitié Moitié Moitié, à l'Échandole.
Ou les méfaits de la communication managériale bienveillante dans un décor IKEA... Plein de pensées et concepts bullshit pour montrer l'inanité des réunions créatives en entreprise.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Moitié Moitié Moitié, à l'Échandole.
Ou les méfaits de la communication managériale bienveillante dans un décor IKEA... Plein de pensées et concepts bullshit pour montrer l'inanité des réunions créatives en entreprise.
De Cardellini / Gonzalez, à Vidy.
Être spectateur d'une visite guidée d'un théâtre, expérience peu banale. La guide en profite pour faire l'explication du lieu et de son histoire générale. Amusant, mais peut-être trop didactique.
De la Cie Philippe Saire, au TBB.
Trois danseur·euse·s évoluent sur une scène où diverses tentures viennent fréquemment les séparer. Plusieurs belles images, mais un propos qui me reste obscur.
De Joël Maillard, à l'Échandole.
Joël s'attaque au format du seul en scène et du stand-up. Avec son style décalé inimitable, il s'interroge sur sa capacité de résilience et sur ce que la postérité lui réserve.
De la CMI, à la Maison de quartier de Chailly.
Un sapin déraciné et jetteur de sort, une maman canard pondeuse d'œufs en diamant et perdue, une top-modèle possessive, ... Tout cela donne au final une jolie fable sur le consentement.
De la Cie Les Eaux Courantes, à l'Oriental.
Un concert BD, durant lequel un musicien joue la bande-son, écrite pour l'occasion, de la BD de Krum. Belle envolée onirique dans l'univers de cette BD, aux images magnifiées sur un écran géant.
De la Cie Extrapol, au Reflet.
Émilienne, jeune autiste, fait un spectacle sur sa vie, avec sa mère et un musicien qui l'accompagnent. Tout ne se passe pas forcément comme prévu, mais tout est très émouvant et touchant.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Premier volet d'un triptyque, ce duo comédienne et pianiste, dans le brouillard, interprète des témoignages de personnes malvoyantes. On prend conscience de certaines réalités ignorées. Bel humanisme.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Après leur rencontre à une soirée karaoké d'entreprise, Charline et Enzo, mus par leur passion du chant, organisent LE concert de leur vie ! Derrière l'image idyllique qu'iels projettent, des fissures apparaissent.
De Lionel Baier, à Vidy.
Michel Foucault entraîné dans le Désert de la Mort pour faire essayer le LSD. De très belles images et performances des acteur·rices dans cette première mise en scène du réalisateur.
Du Collectif BPM, à Nebia.
Hommage un peu détourné au spectacle de Benno Besson 40 ans plus tard. Beaucoup d'humour, mais un esprit quand même respectueux.
De Elvett et Simon Aeschimann, à l'Échandole.
Sinus le lapin veut devenir chanteur. Il sera aidé par le loup Disto et partiront à la chasse aux sons. Joli conte sur fond de musique électro, présentant le b.a.ba de la composition d'un morceau.
De Sidi Larbi Cherkaoui, à Équilibre.
Ses deux premières créations avec son ballet Suisse. Un duo animalo-forestier, et un groupe au milieu d'escaliers à la Escher sur musique japonaise. Inhabituel pour Cherkaoui, mais toujours très beau.
De la Cie Étéya, à Nebia.
2 personnes mais 1 personnage reste endormi un matin sans entendre son réveil, en plus LE jour de LA présentation à faire au travail. Courte chronique du manque de sommeil dû à la pression professionnelle.
Du Cirque la Compagnie, à Nebia.
Cinq frères se retrouvent dans une Fiat Panda pour aller disperser les cendres de leur père. S'en suivent quantité d'acrobaties : mât, bascule, main à main, ... Beaucoup d'humour, et magnifiques performances et musique
De la Cie Chamar Bell Clochette, à Nuithonie.
Petit Lapin a peur du loup. Ses amis Chouette et Taupe avec le karaté ou une arme. Lapin finira par se déguiser en loup pour affronter et vaincre sa peur. Chouette spectacle de marionnettes.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole
À l'époque du serment du Grütli, des animaux de ferme s'unissent pour être mieux respectés ; les Vandales s'apprêtent à une invasion... Festival d'accents indéterminés !
De Salut la Compagnie, au CPO.
Le poète ne viendra toujours pas, mais ses mots nous sont transmis et expliqués avec bonne humeur par un Romanens en verve. Plaisir très communicatif.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Un Pierre et le Loup (chaque perso d'une histoire est représenté par un instrument spécifique) en version nipponne, interprété par un orchestre de Lausanne. La musique classique ne m'emporte pas.
Par Les Fondateurs, à Nebia.
Trois acteur·ices se retrouvent dans une cuisine pour préparer leur adaptation de Madame Bovary. Au milieu d'envolées quasi lyriques, ils nous emmènent dans leur belle vision. On imagine jusqu'au moindre détail.