De la Cie SCoM, au Festival de la Cité.
Une acrobate fait de la roue Cyr avec des couleurs sur une feuille de papier. Un spectacle pour les tout petits, avec quelques belles images.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie SCoM, au Festival de la Cité.
Une acrobate fait de la roue Cyr avec des couleurs sur une feuille de papier. Un spectacle pour les tout petits, avec quelques belles images.
De la Cie Haut les Mains, au festival Poésie en Arrosoir.
Sur des textes de Prévert, de courtes scènes de marionnettes, dans des styles variés, toutes accompagnées à la contrebasse. Une toute première qui mérite peut-être d'être resserrée un peu afin de trouver un meilleur rythme.
Par studio Corium et 20 mille lieux, au festival Poésie en Arrosoir.
Un être arrive par une porte (sans chocolat !) alors qu'une autre est là pour l'accueillir. On apprend qu'il est mort, qu'elle est la créatrice de tout. On s'interroge un peu sur le sens de la vie avant de se réincarner.
De Florent Hermet, au festival Poésie en Arrosoir.
Les images de Shaun Tan en énorme projetées sur un écran, et un contrebassiste qui les met en musique. Un bel hommage à cette sublime BD sur les migrations. Il n'y a plus qu'à se laisser porter.
Dans un jardin privé.
Un quatuor harpe, percussions, contrebasse, et voix. Des compositions jazz aux influences variées : soufi, chant de gorge, pop, ...
Un beau concert dans un cadre idyllique.
Des élèves des Teintureries, à Nuithonie.
Six jeunes nous parlent à tour de rôle de leur parcours théâtral. Certaines montrent un peu de fragilité, d'autres plutôt la dureté nécessaire pour tenir le coup.
On sent bien la patte d'Ahmed Madani à la mise en scène. Une belle réussite.
De la Cie Caractère, à la Dérivée.
Forme courte tirée du prochain spectacle de la compagnie. Trois danseurs cherchent à désigner celui qui sera mis en avant, se chamaillent, se soutiennent, ... ou non.
De Patrick Chappatte, au théâtre Boulimie.
Une première pour ce spectacle, entre conférence et esquisses en direct. Chappatte nous parle de son travail, dessinateur de presse, avec beaucoup d'humour et d'intelligence. Un peu de manque d'aisance physique sur scène, mais qui disparaîtra certainement à force de représentations. Une excellente soirée.
De la Cie TITA8LOU, au musée Olympique.
Une forme très courte de quelques numéros tirés du spectacle Kalabazi. Équilibres impressionants, devant un public conquis.
De Radio Kaizman, au musée Olympique.
Un brass band hip-hop. Sous un soleil de plomb... Bravo pour la performance.
Des élèves de la Manufacture, à Vidy.
Spectacle de fin d'études pour le bachelor en danse contemporaine. Une première partie où tous les sons accompagnant les mouvements sont créés par les interprètes directement (bruits des pieds sur le sol, phonèmes, etc.), alternant moments d'ensemble et soli. Deuxième partie où chaque individualité s'exprime en même temps, donnant parfois émergence à de belles images d'ensemble.
De la Cie Alors Voilà, à la Dérivée.
Première en plein air pour ce spectacle se basant sur des témoignages parlant de masturbation. Toujours drôle et touchant, avec une mention particulière pour le passage chanson lyrique.
À la Dérivée.
Un quatuor rock à l'humour un peu potache. Cela m'a rappelé de vieux souvenirs des concerts de Mr. Mac. Un bon moment.
De la Cie Mimesis, au Théâtre du Jura.
Une vingtaine de spectateur·trices montent sur scène pour parler de certains spectacles qu'iels ont vus ensemble durant la saison. Une belle expérience de voir cette troupe montée ad hoc exprimer leur vécu ; plein d'énergies différentes (très marqué par l'incroyable musicalité de la parole d'une femme aveugle) ; et grand plaisir de revoir quelques personnes avec qui j'avais collaboré au même projet il y a deux ans.
De la 2b company, à Vidy.
Troisième et dernier volet, nous parlant cette fois-ci du très célèbre opéra de Bizet. C'est la chanteuse Rosemary Standley qui s'attaque au texte et aux airs, interprétant tous les personnages. Intéressant d'apprendre qu'à l'époque de la création de l'opéra ce fut un flop.
Une vision rapprochée de toute la trilogie permet de bien prendre conscience des références croisées d'une pièce à l'autre, et de la structure commune.
De la 2b company, à Vidy.
Deuxième volet de la trilogie, "Giselle..." nous raconte le ballet romantique. Cette fois-ci, c'est Samantha van Wyssen qui s'applique à nous présenter et expliquer le ballet, et ses quelques envolées en flamand sont hautement expressives. Une présentation particulièrement drôle et passionante, qui me donnerait presqu'envie d'aller voir un ballet classique.
De la 2b company, à Vidy.
Premier volet d'une trilogie consacrée à des femmes tragiques des arts vivants, "Phèdre !" nous parle de "Phèdre" de Racine sous forme d'une conférence qui à la fois contextualise, paraphrase, et raconte la pièce classique. Plein de clins d'œil, de calembours, de références, et la passion du conférencier interprété par Romain Daroles, rendent tout cela très amusant et passionant.
De François Vé, à l'Échandole.
Un concert tout écolo : chansons composées dans un alpage, amplifié et éclairé aux batteries solaires, et François se rendant au concert en vélo-cargo. Des chansons douces qui parlent de la nature, de l'amour, de la vie...
De la Cie champloO, à l'Échandole.
Spectacle de danse hip-hop, en rue, avec deux danseur·euse et un beat-boxeur, et un banc accordéon. Une version un peu plus calme que les autres que j'ai pu voir, probablement car c'était la première pour ce beat-boxeur. Fonctionne toujours à merveille.
De Blaise Bersinger, au théâtre Boulimie.
Blaise improvise une histoire de type long format, pleine de circonvolutions, de fils narratifs différents qui finissent par converger, entièrement basée sur des mots glissés dans une urne par le public. Concept intéressant.