De la Cie Charlotte et son Jules, à l'Échandole.
Deux amis, elle très intellectuelle, lui se vantant d'être le roi de l'orgasme féminin, passent la soirée pour rencontrer la dernière conquête de monsieur. Une espèce de Vaudeville peu intéressante.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Charlotte et son Jules, à l'Échandole.
Deux amis, elle très intellectuelle, lui se vantant d'être le roi de l'orgasme féminin, passent la soirée pour rencontrer la dernière conquête de monsieur. Une espèce de Vaudeville peu intéressante.
De la Cie Marjolaine Minot, au Passage.
Un spectacle très visuel où une jeune fille veut marquer les limites, et ne plus écouter aveuglément ses parents.
De (La) Rue Serendip, au Théâtre du Concert.
Avec des modules éparpillés sur scène, évoquent un peu des petits icebergs, les danseurs passent de l'un à l'autre, en solo ou en groupe. Sentiments de lutte et de désespoir face au déréglement climatique.
De la Cie Simple, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret présentant des numéros de plusieurs genres, allant du burlesque au clown, en passant par le chant. Une énergie et une ambiance qui distribuent plein de love !
De la Cie La Division de la Joie, à Vidy.
Dans une ambiance de show télévisé, deux animateur·ice vont donner la parole à une enfant et faire en sorte que tout le monde écoute. Évidemment, les clichés sont de sortie, et l'enfant ne cesse de se faire couper la parole...
De la Cie Tenseï, au Théâtre Am Stram Gram.
Job est échoué sur Terre et doit réparer son vaisseau B-612. Ce seul en scène pour petits avec plein d'objets construit de belles images, et mérite encore un peu de rodage.
À Nebia Poche, dans le cadre du First Friday.
Chanteur canadien francophone de passage accompagné d'un trio, ils nous régalent de ses morceaux parlant des ses proches et son pays, avec un bel humour.
De la Cie KKuK, au TBB.
Deux co-directrices sont là pour se présenter et parler de leur prochaine programmation. Le côté très propret du début accompagné de piques au milieu culturel fait vite place à l'univers déjanté du catch.
De No Mad, à l'Échandole.
Le même nombre de bougies, dans un espace plus grand donne moins de lumière et de chaleur. Mais la chaleur de la musique et des musicien·nes rêve ce concert sublime.
Deux moyen métrage mis bout à bout pour faire un film plus long. Un vrai plaisir à revoir Shaun le mouton et ses acolytes sur grand écran.
De la Cie Émilie Charriot, à Vidy.
Un interrogateur veut comprendre pourquoi une femme a tué sa cousine avant de la dépecer. Il interroge le mari, puis la femme... Un trio très fort, pour un texte très intense de Duras.
De No Mad, à Nebia Poche.
Un concert acoustique à la lumière des bougies ? C'est magnifique, beau, émouvant. On se sent dans une autre temporalité, avec plein d'attentions des vivants pour les vivants.
De la Cie Mmm..., au Casino Théâtre de Rolle.
À elle seule, elle incarne une dizaine de personnages, tous extrêmement bien marqués et devant faire face à un drame familial soudain. Exceptionnel, et extrêmement bon !
De DC&J Création et Paradies, au TPR.
Un théâtre total qui mélange film et théâtre, sons et lumières. Une trame par contre peu claire, qui mériterait d'être un peu plus narrative.
De Tacky Prod, au Théâtre l'Étincelle.
Seule en scène avec une poubelle, elle parle de sa dernière rupture, et de toutes les étapes du deuil. Un jeu très corporel, et plein de bonnes idées.
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Huit témoignages sur ce qu'iels souhaitent laisser après leur mort. Un dispositif surprenant, pour des histoires touchantes et qui interrogent.
Au Bee-Flat.
Le monde a besoin de plus de projets comme celui-ci, et de plus de berceuses. Huit musicien·nes avec chacun·e sa composition, dans une belle harmonie. Un concert qui fait du bien à l'âme.
De la Cie champloO, au Tanzhaus Bern.
Dans l'atelier d'un peintre abstrait, ses toiles et outils prennent vie. Deux magnifiques danseuses pour animer ces toiles dans une très belle mise en lumière.
De la Cie Frakt', au Zig Zag théâtre.
Un grand-prix raconte à sa petite fille l'histoire d'un empereur qui emprisonna un rossignol pour l'entendre chanter. De très belles marionnettes pour ce conte expliquant que la liberté est le plus beau cadeau.
De la Cie FLIP Fabrique, au Passage.
Dans une salle d'attente un peu délabrée, cinq personnes se croisent sans vraiment se voir. Chacun·e dans sa propre temporalité aura son moment pour briller. Belles performances dans un bel écrin, manquant un peu d'histoire.