Au Muzoo.
Inspirés par des dessins du naturaliste Paul Barruel, des élèves d'une école de design ont créé vêtements et bijoux. Les dessins sont magnifiques, les vêtements intrigants et insolites.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Muzoo.
Inspirés par des dessins du naturaliste Paul Barruel, des élèves d'une école de design ont créé vêtements et bijoux. Les dessins sont magnifiques, les vêtements intrigants et insolites.
De la Cie Förörö, à la Plage des 6 Pompes.
Un homme rêveur s'imagine une vie faite d'aventures de style far west, tout en dansant / jonglant avec des objets enflammés. Parfois quelques lenteurs, mais plein de belles images.
De la Cie Mues, à la Plage des 6 Pompes.
Curly B. est folle amoureuse, et ne voit pas les signaux d'alerte dans sa relation. Entre théâtre d'objets et danse inspirée du flamenco, un seule en scène fort sur les violences sexistes.
De Scopitone & Cie, à la Plage des 6 Pompes.
Le célèbre conte raconté à l'aide des objets du quotidien scolaire, avec une voix nasillarde en provenance d'un vinyle. Très drôle.
De la Cie Crinoline, à la Plage des 6 Pompes.
Deux ados que tout oppose mais victimes du même harceleur, se lient d'amitié par la force des choses et se construisent une nouvelle vie dans un conteneur à poubelles.
Au LakeLive.
Des sonorités électroniques sympathiques et revenantes des années 90, accompagnées par un chanteur aux textes un peu légers.
De la Cie champloO, au LakeLive.
Inspiré·es par les mouvements du kung-fu de Bruce Lee, les deux danseur·euse s'affrontent poser la danse urbaine. Belle énergie et technicité des deux.
Du Quatuor Stomp, aux Garden Parties de Lausanne.
Un quatuor d'acrobates québécois survitaminés, alternant numéros de jonglerie, main à main, ... selon les tirages d'un dé. Une grosse performance technique, pleine d'énergie et d'humour.
De la Cie Companimi, aux Garden Parties de Lausanne.
Un trio d'acrobates musiciens jouant de la musique baroque dans des équilibres improbables. Le comique résultant de ces situations trouve son public.
De La Turlutaine, aux Garden Parties de Lausanne.
Le conte d'un tout petit marin nommé Tisouris que les vents emmènent dans des situations parfois renversantes. Raconté en marionnettes avec des décors en carton, pour tout petits.
Aux Garden Parties de Lausanne.
Tentative d'écoute d'un concert de jazz au milieu des pêtards et feux d'artifices. Le quatuor (piano, contrebasse, alto, guitare) revisite des morceaux du Grand Eustache de l'année écoulée. Tentative échouée pour ma part.
De la Cie Companimi, aux Garden Parties de Lausanne.
Eddy et Michel, ainsi que leur caddie remplit de bric et de broc, sont là pour faire leur premier spectacle d'art de rue. Un duo improbable d'équilibristes humoristes, un peu maladroits, nous font bien rire et s'émerveiller.
De la Cie Cirque au Carré, au 1er août à la plage.
Il arrive avec son petit bateau, à la recherche de Marseille. Il s'installe, pêche, et petit à petit se met à faire du diabolo. Un personnage très sympathique, pour une petite forme toute douce et drôle.
À Photo Elysée.
Six photographes ont carte blanche pour documenter le patrimoine immatériel vaudois. Des points de vue intéressants, décalés, anodins, et toujours de très belles images.
Au mudac.
Une grosse exposition consacrée au soleil et son énergie : aussi bien le côté pragmatique actuel que futuriste, le côté design industriel que artistique, ou encore le futur dsytopique. Une exposition pleine d'informations avec beaucoup à digérer et de belles découvertes.
À la Dérivée.
Groupe difficile à situer, quelque part entre jazz, rock, chanson, musique électronique... Un concept intéressant et plaisant qu'il faudra que j'écoute plus attentivement.
À la Dérivée.
Le pianiste et le saxophoniste, accompagnés par un bassiste et un batteur, alternent entre anecdotes et balades sympathiques. Parfait pour se détendre, mais un peu plus de rythme serait également bienvenu.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Mes dernières images du festival, ce magnifique spectacle rappelant l'importance et l'existence du lien entre humains. Une sensibilité, légèreté, et bienveillance qu'il faut chérir.
Du Collectif quatre ailes, à Présence Pasteur.
Adaptation d'un livre de Claude Ponti, où Okilélé vient en aide à tout le monde, bien qu'étant rejeté par sa famille. Un mélange réussi de théâtre d'objets et d'animation vidéo, pour un beau conte sur l'acceptation de la différence et la bienveillance.
De Mickaël Delis, à Avignon Reine Blanche.
Volume 3 du triptyque sur la masculinité, avec cette fois le thème du don de la vie et un peu de la parentalité également. Mise en scène la plus chorégraphique, et aussi volume où le comédien est le plus touchant.