💃 Après le bip sonore

De la Cie Woman's move, au Train Bleu. "Nos collaborateurs sont occupés, veuillez patienter..." La déshumanisation face aux services téléphoniques automatiques exprimée par le mouvement et la répétition. Une magnifique performance. Publication originale.

🎭 Objectif burn-out

De la Cie Contrechamp, à la Manufacture. Une ambiance émission TV des années 80, avec un présentateur ignoble, entre jeu où être proche du burn-out permet de gagner, et émission culturelle cherchant à dénaturer les écrits de Hannah Arendt. Belle mise en scène et réflexions sur la valeur du dépassement de soi dans le capitalisme. Publication originale.

💃 fragment(s)

De la Cie C Jay Art, à l'Espace Alya. Avec une sculpture de Bruno Catalano au centre, les danseur·euses évoquent les aléas de la vie et la reconstruction ensuite. Belle performance hip-hop. Publication originale.

🎭 Lichen

De la Cie estrarre, au 11. Une fille et son père vivent dans une maison décrépite, où la moisissure progresse petit à petit. Moisissure que l'on retrouve dans quasi toutes les relations... Une pièce sombre, magnifiquement portée par les trois comédiennes ! Publication originale.

💃 Mutuel

De Mailantia Dance Company, à la Condition des soies. Quatre danseuses, leurs longues tresses attachées ensemble. Des images de rapport de domination, ou de leadership, ou du roi des rats sont entre autres suggérées dans ce beau ballet. Publication originale.

💃 Delirious Night

De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph. Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif. Publication originale.

🎤 Faustine

À la Dérivée. Un jeune trio pop (guitare, batterie, chant) avec des textes en français parlant surtout des relations. Sonorités un peu monotones, mais une voix me faisant un peu penser à Catherine Ringer. Publication originale.

Haut de page