De Denis Maillefer, à Vidy.
L'excellente Lola Giouse, seule en scène, nous partage le désespoir d'une femme qui, bien que bardée de diplômes, se retrouve laveuse de vitres et à la rue. Très émouvant, avec compassion pour les neuro atypiques.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Denis Maillefer, à Vidy.
L'excellente Lola Giouse, seule en scène, nous partage le désespoir d'une femme qui, bien que bardée de diplômes, se retrouve laveuse de vitres et à la rue. Très émouvant, avec compassion pour les neuro atypiques.
De la Cie Anne Vouilloz, au 2.21.
Protection de photos anthropométriques de sorcier·ère·s modernes, accompagnée de la musique de Stade (Calpini + Audétat). Grand plaisir d'enfin voir et entendre Stade en live !
À l'Échandole.
Cinq auteur·ice·s écrivent chacun·e une histoire inspirée par un alcool spécifique. Lors d'une lecture accompagnée au piano, le public est invité à déguster les alcools en même temps que les histoires. Styles variés...
Du TG Stan, au TBB.
Des "story writers" se rassemblent autour d'une star pour écrire une nouvelle histoire monstrueuse. Sous des débuts bienveillants, on trouve la déliquescence pro et interroge la nécessité de créer quand tout va mal.
De Sörörö, à La Grange-Dorigny.
Inversion des rôles genrés pour un casting d'une pièce de théâtre : le technicien se fait harceler par les metteuses en scène. Avec interrogation sur le rôle des hotlines de soutien.
Du Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
Une nuit de tous les possibles pour un jeune poète, ses parents, et sa copine. Plus un esprit "farceur" qui leur souffle des idées. Une descente aux enfers qui les (et nous, le public !) confronte à leurs peurs.
De Salut la Compagnie, à la Tournelle.
On l'attend, mais il ne viendra pas. Le poète n'est pas là, mais ses textes eux oui. Romanens, accompagné d'un contrebassiste, d'un batteur, et d'une plante verte, nous les partage avec plaisir.
De la Cie du Milan noir, au Pulloff.
Un sentiment de fable sur l'histoire du capitalisme valaisan, raconté de manière pseudo-biblique... Vision un peu humoristique sur les fortunes du Valais, mais de peu d'intérêt pour moi.
Aux Terreaux.
Une main innocente tire au sort des lecteur·ices dans le public, une roue décide au hasard du thème, et c'est parti pour un moment lecture autour de la mort. Soirée menée avec humour par 2 maître·esse de cérémonie, un pianiste.
De la Cie Betty Boibrut', à l'Échandole.
Un bijou ! Sublime mélange de poésie, de créativité, d'inventivité ! C'est fou tout ce qu'il est possible d'imaginer comme histoire avec des Tangram et une toile tendue. Un moment suspendu de bonheur.
De la Cie Prédüm, aux Terreaux.
Nous sommes conviés aux funérailles de Mme. La Mort. Les improvisateur·rices rejouent des scènes de sa vie basées sur des suggestions du public. Ce soir là une, Mort cueilleuse de plantes et d'âmes.
De la CMI et Cie Matea, au Théâtre 2.21.
Rencontre entre les improvisateur·trices de la CMI et deux auteurs ; un principe de chaises musicales sélectionne les personnes en jeu. Tout ça pour une histoire de protection des crapauds !
De la Cie 100 Doutes, à Nebia.
Deux circassien·ne débarquent en retard à un casting dans un théâtre. Malgré tout, iels s'imposent et montrent leur numéro. Iels arriveront à convaincre un cultureux de l'attrait du cirque et pas uniquement du théâtre.
De la Cie Brut, au Bar Club ABC.
Une ferme de fenouils dans le Kansas, tenue par des êtres mi-homme, mi-pigeon, qui luttent contre la pénurie de fenouil ; La Reconnaissance, un basilic promettant la jeunesse éternelle ; ... Improvisé dites-vous ? Oui !
De la Compagnie Belova, à Nebia.
Une vieille comédienne / marionnette doit jouer La Mouette pour ses adieux à la scène. Elle se rebelle et préfère jouer la jeune première que la vieille mère. Sa manipulatrice doit l'accepter et finira par l'aider.
De la Cie de l'Au-de l'Astre, au TBB.
Collection de scénettes dans une ambiance entre western et film de gangster, dans un cabaret des années 30. Spectacle touchant et superbement joué par ces 10 comédien·nes en situation de handicap.
Du Teatro Malandro, au TKM.
Une comédie surjouée à l'extrême, dans des décors aux couleurs bonbon et ambiance années 60. En fait assez bien adapté au thème de la pièce.
De la Comédie Musicale Improvisée, au CPO.
Où Cassandra, le chingeton (mix de chaton et de singe) nous raconte la création du premier restaurant volant à réaction. Vive les pizzas au miel ! Délicieux.
De Louis Bonard, à l'Arsenic.
Louis ne parle pas frontalement de son sujet : le règne du diable. L'enfer est une soirée entre karaoké, cabaret pétomane, et blagues lourdingues. Malgré tout envie de voir les autres épisodes.
À la Galicienne.
Cela faisait fort longtemps que je n'avais plus vu un match d'impro. Cela m'aura au moins permis de me rappeler pourquoi : ce format de pseudo compétition ne me convient pas, et me semble permettre peu de moments de grâce...