De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Du Trio Bancal et ami·es, à l'Échandole.
Fragments d'un spectacle qui n'existera jamais : Pascal devait présenter son premier seul en scène, mais il est décédé avant. Ses ami·es font une lecture, agrémentée de chansons, du texte qu'il avait déjà écrit. Une manière de ne pas tout laisser disparaître.
De la Cie Miette de mots, au Pommier.
Dans son nouvel appartement et nouvellement célibataire, elle installe des applications de rencontre et fait de ce matériau un spectacle d'humour.
De NTproduction, au Théâtre du Concert.
Avec un phrasé et des gestes faisant penser à la lenteur d'une personne se noyant, la comédienne joue seule les deux rôles de la pièce de Jon Fosse. Une langueur qui permet d'évoquer la vie, l'attente, ...
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Petit Théâtre de Lausanne.
Arthur et Morgane sont encore enfants, et se rencontrent pour la première fois. Sous l'inquiétude de leurs parents adoptifs respectifs (Vivianne et Merlin), iels partent en quête d'un chaudron magique pour trouver leurs origines. Joli spectacle de marionnettes et vidéo.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Blanche-Neige 2, un monde ultra-capitaliste où les nains fabriquent des miroirs à la chaîne pour permettre à la Reine d'asservir l'ensemble du Royaume Magique. Blanche-Neige cherchera à les délivrer et les ramener du bon côté du miroir.
Des Cie Julio Arozarena / Compagnie Zappar, au TBB.
Des danseur·euses, des porteur·euses de grands masques animaliers, un narrateur : une recette pour revisiter Le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns. Les masques sont vraiment beaux et impressionants, mais l'émulsion peine un peu à prendre.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une saga familiale autour de chaussures Doc Martins hantées. Entre syndrome du personnage principal, visions de défunts, des retournements sans cesse qui font rire. Une peine toutefois à faire des liens avec les annonces de train censées nourrir les scènes.
De et au Théâtre des Osses.
Dans un environnement modernisé avec Alceste toujours en costume d'époque, une version énergique et très bien jouée du classique de Molière.
De la Cie 36 du mois, à Nuithonie.
Des doudous et peluches dans un gradin attendent avec impatience le début d'un spectacle. Réflexions philosophiques, impatience, peur, ..., tout y est. Le spectacle attendu est en plusieurs actes, et donné par des groupes de On animés. Un bijou rare.
De la Cie du Cachot, au Pommier.
Un procès improvisé pour meurtre dans un sauna, où témoignent les proches de la victime, et même l'arme du crime. Une collection de décrochages qui font rire tout le monde.
De la Cie Marjolaine Minot, au TBB.
Deux exploratrices sur une planète, à la recherche de réponses à des questions qui n'en ont pas. Une chaise bleue les sort de leur monotonie. Une pièce drôle et philosophique, pleine de belles trouvailles visuelles.
Du Collectif BESILI TRAFIC, au Théâtre du Jura.
Dans un village du Jura, un trou est apparu, un collectif d'artistes vient à la rencontre des habitant·es. Entre utopie, collectivité, une belle pièce.
De Nicri Productions, au Passage.
Un résumé plutôt rapide et assez drôle de la guerre de Troie en vingt tableaux. Un rythme effréné mené tambour battant par les comédien·nes et le musicien.
Du Théâtre LE POCHE, au Casino Théâtre Rolle.
Après la mort de leur père, deux sœurs qui ne sont plus vues depuis vingt ans se retrouvent pour vider la maison familiale. Entre amour sororel et incompréhension (l'une des deux ne parlant plus), les tensions du passé resurgissent et amènent les deux à se reconsidérer.
De la Cie CludaCo, au TBB.
Tout commence comme un concert normal de guitare, mais deux personnes dans le public veulent l'attention. Guitare, waacking, claquettes, tout le monde finit par se retrouver dans le rythme.
De la Cie Frenhofer, au Pommier.
Deux comédiens, l'un au faite de sa gloire, l'autre peinant à démarrer sa nouvelle création, se retrouvent. L'un a toujours une domination sur l'autre et l'harcèle, parfois les rôles s'inversent...
De la Cie Pan, au Théâtricul.
Jean-François prend des cours de danse. Un jour, un ses anciens camarades d'école vient dans le même cours. Par esprit de revanche, J-F s'inscrira à la même compétition que l'autre. Un monologue interne touchant et bien joué sur les rancœurs qui peuvent nous habiter de longues années.
De la Cie des Mutants, à l'Échandole.
Par un soir d'orage, il et elle se rappellent leur grand-mère, enterrée lors d'un gros orage. Cette grand-mère un peu sauvage, solitaire, mais aimante à sa manière. Un beau spectacle de marionnette en bois trouvé.
De La FUR compagnie, à l'Arsenic.
La grande Jacquelin Maillan se sent en fin de carrière, et décide de mettre fin à ses jours en présence de deux ami·e. Soudain, Bernard Marie Koltès débarque avec une pièce écrite spécialement pour elle !
Plein d'a priori font que je ne devais pas aimer ce boulevard moderne, mais j'ai beaucoup ri face à cette absurdité et à l'excellent jeu de Rébecca Balestra.