Du Collectif CCC, à Nebia.
Une performance hors norme de plus de dix heures pour une quinzaine de comédien·nes pour une reprise en plein air d'une pièce du jeune Tchekhov. Magnifique élan et belle mise en scène.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif CCC, à Nebia.
Une performance hors norme de plus de dix heures pour une quinzaine de comédien·nes pour une reprise en plein air d'une pièce du jeune Tchekhov. Magnifique élan et belle mise en scène.
Des productions de la misère, à l'Échandole.
Trois médiévalistes se retrouvent pour une animation où tout ne se passe pas exactement comme prévu. Au sein des geignements de quadras en perdition, quelques infos intéressantes sur la nourriture au Moyen-Âge
De la Cie des Batteurs de Pavés, à Neuchâtel.
Au coin d'une rue, elle nous raconte le brusque changement de sa vie bien rangée suite à une déviation sur son chemin quotidien. Elle rêve de liberté comme les oiseaux. Un mal-être bien exprimé.
De la Cie Dans le ventre, à Vidy.
Les tourments de l'adolescence racontés avec un magnifique texte très prenant, dans un décor évoquant une cantine scolaire. Et une belle performance des comédien·ne·x·s.
De la Cie Improlabo, au CPO.
Plusieurs courtes scènes sans liens prévus, mais qui par la magie de l'impro finissent par former un tout quasi cohérent. Un plaisir simple et drôle.
De la Cie ADVQ, à Vidy.
Une adaptation de Platonov où chaque personnage chante son spleen via des chansons pop francophones. Une première partie bien rythmée et intéressante, mais qui s'épuise un peu pour la deuxième partie.
De la Cie Renard / Effets mer, au TBB.
Quatre adultes se remémorent quand, ados, iels ont passé la nuit dans une discothèque abandonnée.
De la Cie Les arTpenteurs, au Petit Théâtre de Lausanne.
Les aventures de Gulliver en mode théâtro-chanté. Quelques personnages bien marqués, et une belle utilisation de la vidéo pour les échelles de taille.
Du Collectif Bajour, à l'Échandole.
Une sorte de conférence faisant un parallèle entre la vie de Bob Marley et celle du comédien. Plein d'humour égaye ces histoires pas forcément faciles.
De My name is Fuzzy, à l'Échandole.
Une émotion de télé, réalisée en direct, sur le parcours d'une star de la musique de ses débuts à son tragique décès. Une belle prouesse et quelques vrais questionnement sur le star système.
De la Cie Cassandra, au TBB.
À travers ce texte, on passe à travers toutes les étapes de la reconnaissance des employées domestiques au Portugal, des premières lois au XIXè, à la création des syndicats, etc. Passionnant
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Entre thérapie père-fils en pirogue Québecoise, et séance de motivation corporate pour préparer un discours, et avec des loups utilisant un langage châtié. Mention particulière pour l'intervention de la team scénario ! 🤣
De Zabou Breitman, à Équilibre.
Les beaux (et gros) mots de Queneau sous forme de comédie musicale nous entraîne dans le Paris interlope des années 50. Très belle réussite, pleine d'humour malgré les thèmes durs et toujours d'actualité.
De la Cie Kokodyniack, à Nebia.
L'histoire de Saïd, depuis sa jeunesse en Erythrée jusqu'à son arrivée en Suisse. La compagnie continue son travail documentaire, respectant phrasé et rythme du témoignage, pour porter cette parole nécessaire à entendre. Portés par la musique très juste de Format A'3, on se laisse émouvoir.
De Denis Maillefer, à l'Échandole.
Deux comédiens, accompagnés d'un quatuor de violoncelles, nous font part de leurs amour et émotions à suivre la carrière du grand Rodger. Un rythme bien marqué pour cette déclaration.
Du Collectif StoGramm, au Zig Zag théâtre.
Une nuit de forte neige, une petite fille est envoyée chercher de quoi décorer le traineau pour une fête. Chronique toute simple de la vie grisonne, dans un décor changeant. Très plaisant.
Des Fondateurs, au théâtre Saint-Gervais.
Un narrateur lit le roman, alors que deux activistes préparent une action. Leur rencontre amène le parallèle entre les actes de Quichotte à l'époque, et les manifestants aujourd'hui.
De la Cie DieselReclame, à Nebia.
Elle a répondu à une agression pressentie par un déchaînement de violence, il essaie de la convaincre de confier son sort à la justice. Questionnement sur la position de la victime dans le processus judiciaire, et est-ce qu'il ne vaut pas mieux se défendre proactivement en attaquant ?
De la Cie Devon, à l'Arsenic.
Julia Perazzini enquête sur ce grand-père que sa famille n'a jamais connu. Elle est multiple, reproduisant phrasé et tonalité de chaque personne rencontrée. Brillant.
De la 2b Company, à l'Arsenic.
Trois êtres se trouvent sur scène et recréent des petites scènes : stand-upper avec un balai pour micro, interview radio, ... Des invocations drôles de situations, sans vrai texte.