De Fair Cie, au 2.21.
Les Chevaliers Récalcitrants se retrouvent pour parler de la Grande Hérésie d'il y a quelques années. Iels ont tous·tes joué avec les règles, pour des raisons qui leur sont propres. Une ambiance d'AG sans fin..
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Fair Cie, au 2.21.
Les Chevaliers Récalcitrants se retrouvent pour parler de la Grande Hérésie d'il y a quelques années. Iels ont tous·tes joué avec les règles, pour des raisons qui leur sont propres. Une ambiance d'AG sans fin..
Du Théâtre du Radeau, à Vidy.
Dans un grand bric-à-brac servant de décor, un autre grand bric-à-brac de textes (Walser, Tchekhov, ...) Un théâtre d'ambiance et de liens, sans véritable narration.
De L'outil de la ressemblance, à Nuithonie.
Robert décide de faire ses adieux à la scène, avec des amis proches. Redondances sur ce que c'est de finir un projet, vieillir, ou s'épuiser, dans une ambiance plus ou moins festive.
De la Cie En Boîte, au TBB.
Le fan club de Queen, dirigé par un comité de sosies se questionnant sur leur identité, décide de monter une pièce de théâtre avec des moustiques de Queen. Au milieu d'extraits de textes du grand Will, quelques interprétations de chansons poussent un semblant de réflexion.
D'Ousmane Sy, à l'Octogone.
Sept danseuses et un DJ sur scène. Une énergie positive et pleine de sororité émerge des différentes scènes et styles des danseuses.
De la Cie La Bête Hirsute, à la Maison de quartier de Chailly.
Après la fête du Songe..., la petite fée notre nous raconte sa vision des événements à travers une série de rêves. Un joli seule en scène plein d'énergie.
De la Cie Capsule, à Nebia.
Une réflexion sur l'exposition des corps et leur marchandisation. De belles parties dansées, enveloppées d'un texte un peu scolaire.
De la Cie Non Nova, à Nuithonie.
Ça commence comme un atelier pour faire un petit personnage en plastique porté par le vent. Mais soudain tout prend un côté plus sombre et tient du cauchemar. Le plastique tourbillonne et devient à la fois poésie et anxiété.
De Cindy Van Acker, à Vidy.
Dans une pénombre qui cache et révèle, deux danseuses évoluent lentement. Une pièce très calme, parfois trop.
De la Cie Poisson Scorpion, au TBB.
Laura Chaignat se questionne sur ce qu'elle doit faire pour garder ses amis. Un côté assez touchant et drôle.
Du Théâtre L'Articule, à l'Échandole.
Deux petites histoires, sur des moments partagés entre grands-parents et petits-enfants : l'envoi de cartes postales, ou le départ en vacances. Léger et poétique.
De la Cie Ainsi soient-elles, à Nuithonie.
Avec un rythme d'émission télévisée, une mise en avant de la (belle-)mère de Blache Neige, ainsi qu'une mise en abîme de luttes féministes. Plaisant.
D'Alain Roche, à l'Échandole.
Tôt le matin, à l'heure bleue, un long morceau de piano solo. Un moment suspendu, à nul autre pareil.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Un stage survivaliste de team building qui se termine en mariage, ou l'invasion de la Suisse par le Liechtenstein à dos de cheval et de lancer de bûches. Un gloubi-boulga bien mené et où l'improvisation se déroule avec délices.
De la Cie de l'Ovale, au Casino Théâtre de Rolle.
À travers ses écrits, parfois mis en musique, on revisite la vie du géant de la littérature Victor Hugo. Une pièce qui parle aussi bien de ses conquêtes politiques que littéraires ou féminines. Et qui nous rappelle aussi la pertinence encore aujourd'hui de ses luttes.
Du Théâtre de Carouge, au TKM.
Tout va mal pour Victor : sa femme le quitte, son patron le vire. Et en plus personne ne veut l'écouter se plaindre, sauf un perdu qui lui colle aux basques. Une pièce bien menée, drôle, avec une belle utilisation de la vidéo, et de très bon·nes comédien·nes.
De l'OCL & Studio Leszarts, au Métropole.
Quand la musique classique rencontre la modernité. Une première partie en collaboration avec un beat boxer, qui amène de nouvelles sonorités et un véritable échange avec l'orchestre. Et une deuxième partie où la danse hip-hop vient rejoindre les musiciens sur scène.
De la Cie Les Voyages Extraordinaires, à l'Échandole.
Le groupe suédois dégelé rencontre son équivalent italien, exhumé de cendres volcaniques. Reprises a capella de chansons connues, avec de fortes effluves des années 80. Une intrigue plus que légère tente de lier le tout.
De Leïla Ka, à l'Octogone.
Cinq danseuses sur scène, pour des scènes au début assez statiques et qui évoluent, cherchant à casser les rôles imposés. Je suis passé à côté du truc...
Du Théâtre de la Poudrière, au BIOTOP.
Les aventures de ce chat du port de Hambourg qui a promis à une mouette de prendre soin de son œuf. Plein d'aventures racontées en marionnettes, une sacrée performance.
Du CLY, au TBB.
Deux bourgeois anglais ont chacun leur ami/frère imaginaire pour échapper aux contraintes sociales. Quiproquos et malentendus s'en suivent. Cette pièce d'Oscar Wilde est un classique, et à juste titre : le verbe est fin, le texte ciselé, l'humour drôle et subtil.