Au centre de culture ABC.
Trio chant / contrebasse, guitare, et batterie pour des chansons un peu étranges et flottantes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au centre de culture ABC.
Trio chant / contrebasse, guitare, et batterie pour des chansons un peu étranges et flottantes.
Du Collectif CCC, à Nebia.
Une performance hors norme de plus de dix heures pour une quinzaine de comédien·nes pour une reprise en plein air d'une pièce du jeune Tchekhov. Magnifique élan et belle mise en scène.
Des productions de la misère, à l'Échandole.
Trois médiévalistes se retrouvent pour une animation où tout ne se passe pas exactement comme prévu. Au sein des geignements de quadras en perdition, quelques infos intéressantes sur la nourriture au Moyen-Âge
De la Cie des Batteurs de Pavés, à Neuchâtel.
Au coin d'une rue, elle nous raconte le brusque changement de sa vie bien rangée suite à une déviation sur son chemin quotidien. Elle rêve de liberté comme les oiseaux. Un mal-être bien exprimé.
Des Cie Companimi et Courcirkoui, à Neuchâtel.
Un trio d'acrobates interprète des morceaux inspirés du baroque, tout en grimpant les uns sur les autres. Une performance qui manque un peu de moments waouh, mais qui est encore très fraîche et va se bonifier.
De la Cie Dans le ventre, à Vidy.
Les tourments de l'adolescence racontés avec un magnifique texte très prenant, dans un décor évoquant une cantine scolaire. Et une belle performance des comédien·ne·x·s.
Au festival Court-Circuit.
Un concert plein de paillettes, de joie, et d'humour. Une légèreté de ton qui fait du bien, même si les thèmes évoqués ne sont pas tout rose.
Du Collectif Delgado Fuchs, à l'Oriental.
Enfermé dans une cabine, on regarde via un hublot des corps qui bougent. Perte de sens, de directions, de soi, on a l'impression d'être dans un sous-marin des grands fonds. Vraie réussite.
De la Cie Improlabo, au CPO.
Plusieurs courtes scènes sans liens prévus, mais qui par la magie de l'impro finissent par former un tout quasi cohérent. Un plaisir simple et drôle.
De Mandorle productions, à Vidy.
Mélange entre chant lyrique et danses répétitives devant un grand Tumulus museau de chien. Peu convaincu
De Moira Lafosse et Neil Höhener, au Théâtre du Jura.
Un duo pétillant, sentant les vacances, qui danse sans limites et dans quantité de tenues. Très rafraîchissant
De Coşkun Kenar, au Théâtre du Jura.
Un solo oscillant un peu entre arts martiaux japonais et breakdance, d'une incroyable précision technique. Malgré tout, je n'ai pas réussi à y entrer.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre du Jura.
Une forme courte en solo mélangeant danse et chant, avec une ambiance limite angoissante. C'est beau, et les propositions artistiques de cette artiste continuent de me subjuguer.