Du Magnifique Théâtre, au TBB.
Durant une nuit funeste, un couple de quadras s'entre-déchire aux dépens d'un jeune couple. Un beau résumé des dégâts potentiels des jeux de pouvoir.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Magnifique Théâtre, au TBB.
Durant une nuit funeste, un couple de quadras s'entre-déchire aux dépens d'un jeune couple. Un beau résumé des dégâts potentiels des jeux de pouvoir.
Du TOBS, au Stadttheater Biel.
Une visite alternative d'un musée du chocolat nous raconte son histoire coloniale sans rien cacher de ses monstruosités. Un spectacle entièrement bilingue, pour un exposé trop scolaire qui manque d'intrigue pour accrocher le spectateur.
Du duo GingerMoustache, au TBB.
Elle parle beaucoup, lui est plutôt taiseux et mal à l'aise. Ensemble, iels font du main à main et s'interrogent sur leur(s) relation(s). Cette version courte de Parole en l'air peine à me surprendre.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Un groupe de voyageur·euse·s fait un pélerinage auprès d'un œuf sorti du tableau de Bösch. Chacun·e lui rend hommage à sa façon, d'un chant, d'un poème, ou autre. Que cherchent-iels à nous dire ?
De la Cie les Intempéries, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
En canalisant Marilyn Monroe ou Marguerite Duras, elle cherche à explorer avec le public d'où peut venir le diagnostic de chakra de la gorge en surexploiration. Comment habiter sa propre voix et son corps ?
Du Cirque pardi, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Un concert électro-rock dans une zone industrielle abandonnée, des acrobaties sur voiture ou camion-grue, des histoires qui partent dans tous les sens pour construire un final qui nous laisse sans voix.
De la Cie Fluctus, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Deux hommes en costume sombre se retrouvent au milieu d'une piste de sciure et enfilent des culottes de lutte. Mélange de combat, d'acrobaties, de danse, et, quand même, de lutte, ce spectacle est une belle prouesse qui fait rire.
De la Cie de l'Éfrangeté, à Nuithonie.
Deux âmes esseulées et perdues se rencontrent par le hasard d'un numéro de téléphone réattribué. Par delà le gouffre générationnel, la senior et l'adolescente sauront s'épauler et se sauver mutuellement. Très touchant.
De My Name Is Fuzzy, au Pommier.
Une IA générative compose mélodie et paroles de chansons d'après des prompts fournis par le public. Un trio interprète ensuite ces chansons « en vrai ». Tout cela tombe assez juste, et c'est le côté assez bluffant de l'expérience.
De My Name Is Fuzzy, au Pommier.
Une machine interactive nous permet de choisir style, tempo, thème, etc. d'une chanson, puis elle joue le morceau composé par une IA avec des instruments programmables et une tête de marionnette animée. J'ai eu le droit à Le Trac.
À la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Trois performeuses qui se battent contre les injonctions du quotidien, tout en réalisant les bruitages à l'aide de nourriture... Où quand l'art contemporain devient complètement absurde.
De la Société Protectrice de Petites Idées, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Une histoire d'amour où les deux protagonistes se font des coups vaches. Très absurde, mais vraiment drôle et quand même impressionnant de technique !
À l'Échandole.
Un cadre et des ambiances lumineuses bien plus intimistes cette fois-ci. Un cadre merveilleux pour se laisser bercer par ces douces (mais parfois quand même rock) mélodies.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Au SAS, Delémont.
Huit musicienne·x·s romande·x·s nous chantent leurs berceuses, chacune avec sa personnalité et énergie propre, et sublimée par le groupe. Un magnifique moment.
Du collectif Focus & ChaliWaté, au Théâtre du Jura.
Un spectacle à la précision millimétrée pour un mélange de théâtre, théâtre d'objets, marionnettes, cinéma, ... Le tout pour parler (sans paroles !) des crises climatiques et leurs impacts sur la faune et notre vie. Incroyablement brillant et plein de trouvailles visuelles.
De Fanny Krähenbühl, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Fanny construit sa propre fury room afin de pouvoir extérioriser toutes ses frustrations de jeune maman, femme, ou féministe. Très cathartique, pour elle comme pour le public, avec une énergie ébouriffante.
De Dafni Stefanou, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Une danseuse invoque des figures issues des mythes pour évoquer les différents états du corps. J'avoue n'avoir pas embarqué.
De Pascal Lopinat, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Des ambiances sonores liées aux différents âges de la vie (enfance, adolescence, vieillesse, ...) qui nous rappellent de bons ou mauvais souvenirs. Frais et léger.
CH-Block Fest 40 ans, au Fri-Son.
Le duo d'Emilie, augmenté ce soir par le violoncelle de Sara. Une très belle complicité entre ces trois belles personnes, pour des morceaux sublimés. Un concert vraiment exceptionnel, avec une mention particulière pour leur interprétation de Autrans (un solo de Sara à la base) !