De la Cie Utopia, au TBB.
Un médecin annonce que les sources de la station thermale où il vit sont contaminées, et la station devrait fermer. Il se retrouve opposé à toute la ville. Texte très actuel, joué dans un décor trois humide.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Utopia, au TBB.
Un médecin annonce que les sources de la station thermale où il vit sont contaminées, et la station devrait fermer. Il se retrouve opposé à toute la ville. Texte très actuel, joué dans un décor trois humide.
De la Cie Super Trop Top, à Nebia.
Un poème de jeunesse d'un auteur suisse se retrouve être un hymne de la révolution chilienne, et attribué à un homonyme du premier. Une histoire abracadabrantesque mais véridique, pleine de questionnements sur ce que peut être la paternité d'un texte.
De la Cie 3è étage, au Passage.
Une troupe de ballet classique qui monte une pièce évoluant entre danse, cirque, clown. Technique très impressionante de la part de tous·tes, mais on reste sur des mouvements de danse classique qui n'émeuvent guère.
D'Alain Roche, à l'Échandole.
Au solstice d'hiver, il commencera à jouer ce morceau tous les matins durant l'heure bleue sur un piano suspendu pour six mois. Une avant-première (sur piano non suspendu) de ce morceau qui nous emmène dans plusieurs ambiances.
De Matthias Langhoff, à Vidy.
Trois pièces courtes mises bout à bout, dans une forme de théâtre très déstructurée. Une réflexion sur l'Europe et ses liens avec la violence à travers principalement le destin familial de Médée.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
À partir d'une chanson, d'un message vocal, et d'un objet bruyant, iels construisent une histoire en trois actes mêlant restaurateurs devant plaire à un guide gastronomique, bébé fasciste, et otarie (ou phoque) parlante.
D'Yvan Richardet et Grégoire Leresche, au Vide-Poche.
Un spectacle de 99 minutes après qu'une personne du public ait raconté une anecdote familiale. Cette fois-ci, une espèce de jeu de piste à travers l'Europe avec plein de rebondissements qui sont tous dus au hasard.
De Steinlen, au MCBA.
Après l'expo de Paris, découverte de celle de Lausanne. Plus petite, avec moins de contextualisation et moins de sujets traités, mais donnant quand même un bel aperçu des talents multiples de Steinlen.
Au MCBA.
Des œuvres dans lesquelles on doit s'immerger. Certaines oppressantes, d'autres très joyeuses. Mentions particulières pour la chambre rose et celle remplie de plumes. Un amusement très enfantin qui fait du bien.
De Zéphir, à la Galerie Martel.
Découverte des peintures de ce jeune auteur de BD, dont le sujet tourne autour de danses nocturnes dans des paysages variés et parfois dantesques. Certaines œuvres avec un sous-texte d'exclusion m'ont beaucoup touché.
Au Musée Banksy - Paris.
Reproductions de plusieurs œuvres phares du graffeur, sérigraphies, ... Un parcours classé principalement par lieux pour approcher les thèmes chers à cet artiste. Avec une sortie par l'inévitable boutique !
J'en sors avec un sentiment mitigé, hésitant entre plaisir de voir ces œuvres, et récupération commerciale éhontée.
De Viviane Sassen, à la Maison Européenne de la Photographie.
Des photos pleines de vie et de couleur, des montages/collages tenant du cadavre exquis, des photos de mode... Une belle découverte.
De My-Lan Hoang-Thuy, à la Maison Européenne de la Photographie.
Une série d'auto-portraits, où le sujet n'occupe qu'une petite partie de la feuille, le reste étant un aplat de peinture.
De Julia Margaret Cameron, au Jeu de Paume.
Découverte de cette photographe du XIXè. Des portraits avec une touche de flou, qui sont d'une beauté prenante ou allégorique.
De Victor Burgin, au Jeu de Paume.
Œuvres mettant ensembles photos et textes, instructions à suivre, vidéos... Je n'ai pas compris.
Au musée de Montmartre.
Très belle expo couvrant les multiples talents de Steinlen : caricaturiste, illustrateur, peintre, sculpteur, ... On y découvre qu'il a aussi plein de sujets autres que les chats.
Du Théâtre du Loup, au Reflet.
Adolescente au sein d'une famille circassienne, Miranda se demande ce qu'elle pourrait bien faire plus tard. Pièce dans l'univers du cirque sur l'acceptation de soi et le cheminement pour trouver ses passions.
De la Cie Philippe Saire, à l'Arsenic.
Persuadée d'avoir couché avec un démon, une femme et sa sœur traversent l'Europe pour lui échapper. Réflexions sur la dette et la migration. La physicalité du jeu oblige les comédien·ne·s à s'impliquer dans le texte.
De la Cie Opus 89, à l'Oriental.
Sept femmes se retrouvent dans le désert après avoir reçu la même lettre de leur grand-mère respective. Interrogations sur ce qui peut nous pousser à partir ou non, faire ou non le premier pas.
De la Cie Alors Voilà, à l'Échandole.
Cette pièce abordant l'échec sous toutes ses formes dresse une série de portraits touchants et drôles. Très belle performance des deux comédiennes.