De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
De la Cie Mazelfreten, à Équilibre.
Deux pièces (un duo, un groupe), deux énergies (zen, explosive), mais une même maîtrise. Deux facettes différentes de cette compagnie, avec le duo s'inspirant du kung-fu et du hip-hop, alors que le groupe est plus clubbing. Magnifiques lumières et performances.
De la Cie Contrepoint, au Reflet.
Trois danseur·euses et une Steadycam pour les filmer. La caméra montre ou cache des détails, donne un point de vue impossible. Une impression d'assister à un clip vidéo en direct. Un moment doux et léger, plein de bienveillance.
De INDEX, à Vidy.
Suite à un rêve, elle décide de devenir végétarienne, sa famille ne comprend pas. Un refus des normes qui l'amène à être coupée du monde. Magnifique jeu d'acteur·rices et de lumière et d'ombres.
De la Cie TBK, à L'Arsenic.
À travers la vie d'un chœur, une galerie de personnages truculents sont dépeints avec bienveillance et humour par Tiphanie. Et par ce biais, un moyen de parler du déclin et de la perte d'indépendance de nos proches vieillissants.
À Photo Elysée.
Au travers des archives du studio Lehnert & Landrock (basé en Egypte et à Tunis, au début du XXe), une mise en perspective de ce que les photos (techniquement et visuellement très réussies) ont contribué au colonialisme et à l'orientalisme. Des œuvres de deux artistes contemporaines prolongent la mise en abyme.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
De la Cie Cécile D., au TBB.
Molière n'en peut plus : sa troupe l'a abandonné à la veille de la première d'une commande du roi. Il veut mourir, mais son dernier fidèle cherche à l'en dissuader. Pleins de plot twists à la fin rendent le propos malheureusement peu compréhensible.
Au Singe.
Mich Gerber en quatuor (contrebasse, basse et Korg, batterie, et cithare), pour des morceaux qui deviennent plus étirés et éthérés, pour ne former plus qu'on long morceau de près de deux heures. La contrebasse et la cithare s'associent à merveille
De Cléo Sénia, au Casino Théâtre Rolle.
Pile le jour des 153 ans de Colette, un spectacle sur sa vie. Cléo incarne Colette et nous conte, chante et danse sa vie, ses amours, ses rébellions constantes, ses parts d'ombre aussi. Une réussite d'humour et d'émotion.
De la Cie Le Rideau Compagnie Canicule, à Nebia.
Annette, 76 ans, raconte sa vie, ses amours, ses batailles à travers les âges (de la société et le sien), en ayant été toujours un peu rebelle et refusant les étiquettes. Avec beaucoup d'humour, et quatre comédien·nes pour faire le chœur.
De la Cie Käfig, à Beausobre.
Dans un home pour personnes agées, iels revisitent leur jeunesse sur des airs de tango sublimés par la danse hip-hop. Une belle énergie, de beaux tableaux, des danseur·euses au top !
De la Cie entre chiens et loups, à Beausobre.
La cosmogonie des grecs anciens, expliquée en théâtre d'objets : de la "naissance" d'Ouranos et Gaïa, jusqu'à la création des animaux et des hommes par Épiméthée et Prométhée, et avec des chips et Aya Nakamura ! Une belle mise au goût du jour de cette histoire où grands et petits apprennent des choses.
De la Cie Chamar Bell Clochette, au Pommier.
Après avoir construit des robots, Rouge et Bleu découvrent que taper avec un objet sur un autre objet fait du bruit ! De la batterie (de cuisine) à la batterie (de musique) et plein d'autres choses, une exploration musicale chaotique drôle et légère.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Au sein du Grand Bois, un homme devient sapin, les animaux parlent, la police campe, les fronts s'affrontent... et plus tard les guides touristiques se souviennent.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De Georges Schwizgebel, à la Galerie Papiers Gras.
Schwizgebel et sa technique si particulière de peinture grand format pour réaliser des films d'animation. Quel plaisir de voir ces œuvres en vrai et grand, et de découvrir également les crayonnés préparatoires et leur fulgurance.
Du Collectif Plaje, à l'Échandole.
Petite fille d'une célébrité locale, elle invoque ses grands-parents pour raconter leur histoire, les filiations, les traces qui restent. Un seule-en-scène à la fois touchant et drôle, qui donne envie de se reconnecter à sa famille.
De Arts Mouvementés, à Vidy.
Trois danseuses, des observations, des rythmes de lents à rapides, un état s'approchant de la trance.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Une scène transformée en fond vert, les comédiens également. Sur la planète rouge, des rencontres entre humains et esprits, un stand de hot-dog, une fin du monde, et des incrustations vidéo à tout va.