D'Alain Roche, à l'Échandole.
Tôt le matin, à l'heure bleue, un long morceau de piano solo. Un moment suspendu, à nul autre pareil.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
D'Alain Roche, à l'Échandole.
Tôt le matin, à l'heure bleue, un long morceau de piano solo. Un moment suspendu, à nul autre pareil.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Un stage survivaliste de team building qui se termine en mariage, ou l'invasion de la Suisse par le Liechtenstein à dos de cheval et de lancer de bûches. Un gloubi-boulga bien mené et où l'improvisation se déroule avec délices.
De la Cie de l'Ovale, au Casino Théâtre de Rolle.
À travers ses écrits, parfois mis en musique, on revisite la vie du géant de la littérature Victor Hugo. Une pièce qui parle aussi bien de ses conquêtes politiques que littéraires ou féminines. Et qui nous rappelle aussi la pertinence encore aujourd'hui de ses luttes.
Du Théâtre de Carouge, au TKM.
Tout va mal pour Victor : sa femme le quitte, son patron le vire. Et en plus personne ne veut l'écouter se plaindre, sauf un perdu qui lui colle aux basques. Une pièce bien menée, drôle, avec une belle utilisation de la vidéo, et de très bon·nes comédien·nes.
De l'OCL & Studio Leszarts, au Métropole.
Quand la musique classique rencontre la modernité. Une première partie en collaboration avec un beat boxer, qui amène de nouvelles sonorités et un véritable échange avec l'orchestre. Et une deuxième partie où la danse hip-hop vient rejoindre les musiciens sur scène.
De la Cie Les Voyages Extraordinaires, à l'Échandole.
Le groupe suédois dégelé rencontre son équivalent italien, exhumé de cendres volcaniques. Reprises a capella de chansons connues, avec de fortes effluves des années 80. Une intrigue plus que légère tente de lier le tout.
De Leïla Ka, à l'Octogone.
Cinq danseuses sur scène, pour des scènes au début assez statiques et qui évoluent, cherchant à casser les rôles imposés. Je suis passé à côté du truc...
Du Théâtre de la Poudrière, au BIOTOP.
Les aventures de ce chat du port de Hambourg qui a promis à une mouette de prendre soin de son œuf. Plein d'aventures racontées en marionnettes, une sacrée performance.
Du CLY, au TBB.
Deux bourgeois anglais ont chacun leur ami/frère imaginaire pour échapper aux contraintes sociales. Quiproquos et malentendus s'en suivent. Cette pièce d'Oscar Wilde est un classique, et à juste titre : le verbe est fin, le texte ciselé, l'humour drôle et subtil.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Deux explorateurices perdus sur une lune se perdent également dans leurs pensées, ou des couloirs sous-terrains à la recherche d'une chaise bleue qui leur échappe. La combinaison des actrices et des projections vidéos font des miracles !
Au TPR.
Vingt ans de carrière, ça se fête ! Une retrospective pleine de collaborations et qui passe par tous les styles des PCGB : jeune public, accompagnement de personnes handicapées, radio, grivois, ... Une belle fête.
À la Tour Vagabonde.
Le tout dernier concert de ce beau projet, dans le magnifique cadre d'un théâtre shakespearien. Un peu d'espoir pour finir l'année sur de la douceur qui fait du bien avec chacune de ces compositions.
De la Cie de Chaillot, à Bonlieu Scène Nationale Annecy.
Aliant danseur·euses et acrobates, le mouvement nous emmène dans le souvenir des proches disparus. Tout paraît d'une grande simplicité, même les moments d'acrobatie les plus improbables !
Du Chapelier Fou, à l'Échandole.
Le grand classique du film d'animation français, avec la musique réinterprétée en direct. Grand fut mon plaisir de revoir ce film et de réaliser l'influence qu'il a eu sur d'autres films.
De l'Association Ecco, à Nebia.
Tout ce qui se passe durant la nuit : bruits étranges, fréquences radio où l'on peut se livrer, chauves-souris, ... tout cela interprété dans une forte pénombre par deux danseuses. Notre imagination fait le reste.
Du Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
Ambiance piano-bar pour cette histoire du pianiste n'ayant jamais mis pied à terre. Le comédien déroule son monologue de manière vivante, nous embarquant à bord, accompagné par les notes d'un pianiste.
Des Productions de l’Explorateur, au Théâtre de Grand-Champ.
François et Vincent Morel, dans une espèce de conférence, nous présentent des extraits de leur dictionnaire. Plus utile que celui de l'Académie, il recense des petites choses surprenantes et qui font du bien. Un beau moment drôle.
De The Upsbd, à Vidy.
Dix chats, résidents de l'Elysée, discourent sur le monde des humains et le capitalisme. Ces chats ont des positions pas inintéressantes, mais la manière de les transmettre est difficile.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Cinq danseur·euses en masse glissent petit à petit d'un côté à l'autre de la scène, puis chacun·e prendra son indépendance et s'affirmera. Une belle ode à l'étrangeté et l'affirmation de soi.
À l'Échandole.
Marbella crée et joue des compositions écrites spécialement pour accompagner les films d'une pionnière méconnue du cinéma. Un bien beau moment.