Au festival de la Cité.
Au milieu d'une œuvre massive de céramique (Crescendo), les trois artistes nous proposent des moments de poésie, d'apesanteur, et de risque (forcément avec Marc). Une velle collaboration.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au festival de la Cité.
Au milieu d'une œuvre massive de céramique (Crescendo), les trois artistes nous proposent des moments de poésie, d'apesanteur, et de risque (forcément avec Marc). Une velle collaboration.
De la Société Protectrice de Petites Idées, au festival Plusq'île.
Que dire d'un spectacle qui arrive à mélanger tuning (sur voiture sans permis), majorettes, gymnastique artistique, et plein d'autres surprises ! Un grand moment de rire à ne pas rater !
De Liam Lelarge et Kim Marro, au festival Plusq'île.
Elles sont serrées l'une contre l'autre, tournant en cercle sur la scène, prenant des positions improbables et inconfortables, mais évocatrices d'animaux et d'objets. Une sacrée perfo physique !
Du Circus Katoen, au festival Plusq'île.
Un duo, une bande herbeuse, des planches, des jongleries... Un rappel de l'importance de l'ancrage à la terre et l'humus !
De la Cie l'MRG'ée, au festival Plusq'île.
Une structure en métal en silhouette de maison, une acrobate qui fait bouger la structure et réussit à évoquer la famille, les tensions, l'éloignement, la nostalgie, le foyer aimé...
De la Cie Sacékripa, au festival Plusq'île.
Ils arrivent en barque, préparent une chorégraphie sur un ponton flottant, et rien ne se passe comme prévu. Un joyeux moment toonesque.
De Keeping Company, au festival Plusq'île.
Un duo, des chapeaux, une échelle, un grand nombre de mésaventures possibles pour ces jongleur·euse. Un propos léger et drôle pour une vraie perfo technique.
De la Cie Rhizome, à La Comédie de Genève.
Cinq acrobates, une musicienne, une énorme structure en spirale. Aérien, poétique, bienveillant, plein de sororité, mais aussi impressionnant de virtuosité. Une merveille.
Du Circus Ronaldo, au festival Plusq'île.
Un vieil homme vit dans ses souvenirs de l'époque où il était un clown célèbre. L'arrivée de son fils vient perturber ses pensées et une compétition s'installe. Une œuvre très touchante parlant entre autres de l'acceptation de vieillir.
De la Cie Fada, à Dehors!
Deux vendeurs d'huile de serpent nous proposent leur dernier remède miracle, afin de pouvoir s'acheter à manger. Un comique plein d'entrain avec quelques pointes de réflexion sur l'utilisation des autres.
De la Cie Simple, soirée privée.
Piaf et Gloria ont préparé un numéro inspiré de Moulin Rouge qui va les faire briller ! Toutefois, leur volonté de prendre la lumière au détriment de l'autre révèle des tensions de leur duo... Avec une pointe d'ironie critique sur la vie de couple, une grand moment de rires.
De la Cie Moost, à l'Élastique Citrique.
Une version plus lâchée que d'habitude de ces deux hommes enfermés dans leur terrarium, qui se côtoient, se rencontrent, mais ne se parlent pas (et s'interrogent à ce propos). Une pièce que j'ai toujours autant de plaisir à redécouvrir, car toujours autant pleine d'émotions et de mouvements.
Du Teatro la Fuffa, à Nuithonie.
Aphrodite et son fils Cupidon sont bloqués sur Terre au XXIè siècle et cherchent à retourner sur l'Olympe. En attendant, elle gère un motel de passe, lui une application de rencontres ; Pénélope fait des passes en attendant Ulysse, Médée crie vengeance contre l'homme qui l'a abandonnée. Une foison de luttes qui convergeront (ou non) dans une pièce bien menée.
De la Cie Les Diptik, au Quai du bas 30.
En attendant l'arrivée de Mme Gaillard, Martin tente de faire un discours pour les salutations protocolaires, mais deux trublions viennent perturber ses plans. 😆
De MZ Atelier, à l'Usine à Gaz.
Quatre femmes clowns, quatre personnalités très différentes, toutes plutôt sombres. Un spectacle où il ne faut pas chercher à tout comprendre, juste se laisser entraîner.
De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
De la Cie Moost, à Vidy.
Sur une scène à l'espace non-euclidien, un personnage cherche la sortie. Le temps se dilate, devient étrange, les positions et équilibres précaires, ... Et la pièce continue aussi de changer depuis ses débuts et mérite d'être vue et revue.
De la Cie Moost, à Vidy.
Ma dixième, et ces deux lascars n'ont toujours pas trouvé comment sortir de leur aquarium ! Toujours autant de plaisir de les voir se découvrir, s'amadouer, s'ignorer, ... Une belle performance physique de plus.
De la Cie Moost, au Passage.
Toujours à la recherche d'une échappatoire d'une salle étrangère, ce clown Keatonien à la lenteur mesurée nous emmène dans ses constructions imaginaires. Un spectacle qui continue à évoluer qui me fait toujours autant plaisir.
De Baro d'Evel, à la Comédie de Genève.
Quasi une foule sur scène d'acrobates et danseur·ses sur scène, et un chien. Une démesure et folie qu nous emporte et nous incite à réagir quand tout semble impossible et nous submerger. Subjuguant.