De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
De la Cie Moost, à Vidy.
Sur une scène à l'espace non-euclidien, un personnage cherche la sortie. Le temps se dilate, devient étrange, les positions et équilibres précaires, ... Et la pièce continue aussi de changer depuis ses débuts et mérite d'être vue et revue.
De la Cie Moost, à Vidy.
Ma dixième, et ces deux lascars n'ont toujours pas trouvé comment sortir de leur aquarium ! Toujours autant de plaisir de les voir se découvrir, s'amadouer, s'ignorer, ... Une belle performance physique de plus.
De la Cie Moost, au Passage.
Toujours à la recherche d'une échappatoire d'une salle étrangère, ce clown Keatonien à la lenteur mesurée nous emmène dans ses constructions imaginaires. Un spectacle qui continue à évoluer qui me fait toujours autant plaisir.
De Baro d'Evel, à la Comédie de Genève.
Quasi une foule sur scène d'acrobates et danseur·ses sur scène, et un chien. Une démesure et folie qu nous emporte et nous incite à réagir quand tout semble impossible et nous submerger. Subjuguant.
De la Cie Moost, au Théâtre du Loup.
Trois humains et un chien à la fête du réveillon d'un home pour circassiens. Chacun·e y va de son tour, essayant d'obtenir l'approbation des autres. Très drôle et plein d'inventivité !
Du Cirque Le Roux, à Équilibre.
Un appartement, trois couples, trois époques. Les acrobates évoluent dans un décor impressionnant et changeant, alternant moments intimes ou de groupe, luttes personnelles ou sociales. Un beau moment.
De la Cie Rasposo, à la Tour Vagabonde.
Dans la pénombre, une bande de clowns blancs évoque la splendeur du cirque d'antan. Un magnifique moment suspendu.
De la Cie Rauxa Cia, au Théâtre Am Stram Gram.
Un spectacle pour tout jeunes d'acrobaties avec un peu de marionettes gonflées. Plein de poésie dans ces situations cocasses, et aussi un peu de magie. 😊
De la Cie La Bête Hirsute, à la Maison de quartier de Chailly.
Après la fête du Songe..., la petite fée notre nous raconte sa vision des événements à travers une série de rêves. Un joli seule en scène plein d'énergie.
De la Cie Simple, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret présentant des numéros de plusieurs genres, allant du burlesque au clown, en passant par le chant. Une énergie et une ambiance qui distribuent plein de love !
De la Cie FLIP Fabrique, au Passage.
Dans une salle d'attente un peu délabrée, cinq personnes se croisent sans vraiment se voir. Chacun·e dans sa propre temporalité aura son moment pour briller. Belles performances dans un bel écrin, manquant un peu d'histoire.
De Laurence Felber, à Nebia.
Une trapéziste et sa voix off se posent beaucoup de questions. Une réflexion bien adaptée à la semaine de la philosophie.
De La Cie. Quotidienne, à Nebia.
En coulisses d'un grand spectacle, le funambule nous raconte sa vie sur les routes et les belles rencontres qu'il a faites.
Du Cirque Trottola, à Vidy.
Parfois sombres, parfois légers, trois clowns nous accompagnés par un orgue nous emmènent dans leur univers. Un moment de poésie suspendu magnifique, avec des acrobaties à la hauteur.
De la Cie Moost, au Schlachthaus Theater.
Toujours deux hommes enfermés dans un aquarium, mais l'un des deux a changé. Nouvelle énergie, niveau rythme, toujours beaucoup de plaisir à voir ce spectacle.
De la Cie Bellazar, au Casino Théâtre de Rolle.
Un homme seul s'ennuie au travail, et tout devient sujet à rêveries. Très belle performance mélangeant diverses formes (équilibre, roue Cyr, ...) qui nous embarque dans son univers.
De la Cie Moost, au Musée International de l'Horlogerie.
Nouveau lieu, nouvelle version de cette pièce. Une très belle utilisation de l'espace, où les voltigeur·euses s'intégrent à merveille. Un spectacle où la beauté fait du bien.
Du et au Théâtre Am Stram Gram.
Deux clowns se cotoient sans vraiment se voir, essaient les mêmes actions l'un après l'autre, dansent parfois ensemble, tentent des sculptures d'échelles pour attraper une pomme... Un spectacle muet flirtant avec l'absurde.
De la cie Les Diptik, au Nouveau Monde.
Deux âmes sont suspendues, en attente de réincarnation. Iels passent le temps comme iels peuvent : l'une est volubile et collectionne les désirs impossibles, l'autre est taiseux et tente d'écrire un poème. Malgré tout, on sent une grande amitié entre ces deux-là. Une pièce qui nous fait du bien en nous faisant rire.