De Neil Höhener, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Une entrevue de soi, limite torturée, dans un contexte sociétal difficile.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Neil Höhener, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Une entrevue de soi, limite torturée, dans un contexte sociétal difficile.
De Third Shore Company, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Un duo de légèreté, où la complicité et les sourires sont légion, et de beaux mouvements qui font du bien.
Du Collectif Sans Cadre, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Milieu de la nuit, un duo de breakers au look un peu patibulaire se croise, se toise, et danse !
De Sophie Meyer, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Un solo percutant, où contrôle et abandon se côtoient, entre whacking et contemporain. Toujours autant impressionné que la première fois que je l'ai vu !
De Jack Bannerman, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Le mouvement devient politique, influence le corps et le cerveau. Un duo jeune, très contemporain, et intellectuel.
De Romain Robert, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Une suite banale de gestes, qui modèle petit à petit tout le corps et son mouvement, le menant à danser de plus en plus.
De la Cie Kane, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Retenir son souffle, garder le rythme, se récompenser avec des bonbonnes d'oxygène ! Un duo explosif dans une dystopie.
De la Cie never mind, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Une ambiance futuriste, deux êtres très semblables, des mouvements de danses électro...
De la Cie CludaCo, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Claquettes, percussions sur le corps, waacking. Un solo d'énergie joyeuse et de rythme.
De la Cie CRAB, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
La tête sous une étoffe déposée en cercle, le corps dessus, le silence. Petit à petit le corps rassemble le tissu, l'enroulant de plus en plus. Une belle forme méditative.
De la Cie V-Create, plate-forme InciDanse Fribourg 2026, à Nuithonie.
Ils sont deux, sautent, s'imitent, ou non. Joueurs, des semblants de parade nuptiale d'oiseaux, une légèreté dans le tout.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Sur une base de discours politiques, un chef ex-étoilé Michelin se bat face à son ego et une serveuse en manque de reconnaissance, une demande de mariage lors d'un entretien d'embauche, un permis de conduire menant à l'affirmation de soi.
De Roy Lichtenstein, au Kunstmuseum Basel.
Toute une série d'imprimés, vibrant l'essentiel de sa carrière, allant des gravures sur bois aux sérigraphies en passant par des lithographies et autres. Une découverte de plusieurs pans de son travail que je ne connaissais pas.
À Vitra Design.
Une visite guidée du campus, avec des explications sur les bâtiments et les liens ayant achevé amenés à ces architectes de renom à construire ces bâtiments. L'occasion d'entrer dans des bâtiments fermés au public (magnifiques salles de conférences de Tadao Ando 😍, station de pompiers de Zaha Hadid, ...)
À la Fondation Beyeler.
Retrospective de l'artiste à travers tous les media qu'elle a utilisés. Ses fils attachés et inspirés de la nature sont surprenants et magnifiques, tout comme ses dessins de plantes.
À la Fondation Beyeler.
Exposition inaugurale pour le nouveau bâtiment, un grand nombre d'œuvres de la collection. Dialogue surprenant entre Miró et Calder ; inexplicablement touché par les blocs de verre de Roni Horn ; toujours impressionné par Maman de Louise Bourgeois.
À Station Circus.
Quatre sorties de résidences, autant d'ambiances : mât chinois et clown, roue Cyr et slow-change, contorsioninsme et malaisance, paillettes et toupie. Une folle envie d'en voir plus !
Du théâtre de la recherche, au Passage.
Un vieil écrivain alcoolique prend le train pour Petouchki. Ses rencontres et échanges dépeignent un climat de répression et comment y survivre. Malheureusement hautement actuel.
Au Fri-Son.
Le senseï du trip-hop en vrai. Environ vingt ans que je n'avais plus suivi son actualité, mais un énorme plaisir de le (re)voir. Un set en plusieurs phases, d'un début lent et lourd, aux rythmes rapides mais dark, et un final faisant la part belle à ses pairs !
De Steve Cox et Matthew Walker.
Shaun et ses congénères se préparent pour Halloween et son concours de citrouilles. Mais le fermier vient tout gâcher et Shaun devient scientifique fou pour réparer. Un film léger à l'humour british qui d'autre du bien. 😊
Au Musée d'ethnographie Neuchâtel.
Découverte du monde skate, du design aux spots mythiques, en passant par son histoire et sa pénétration culturelle. Le tout dans un espace propice à skater.
De Danza Molina, à Vidy.
Elle s'échauffe.... et ne va pas s'arrêter de commencer ! En même temps, elle nous parle de ce que ça représente d'être danseuse de flamenco. Quelques belles surprises pimentent l'attente, être cette performance étonnante.
Au Casino Théâtre Rolle.
C'est la finale ! Julien (classique) et Manon (jazz et musiques actuelles) s'affrontent dans un duel sans pitié à travers 12 défis sous l'œil d'un arbitre intransigeant. On rit beaucoup devant l'absurdité, mais la performance reste impressionnante.
Du Trio Bouche B et Lucie Göckel, à l'Échandole.
Des reprises de chanteuses et compositrices, en a cappella mais accompagnée d'une violoncelliste, et en trame des questionnements sur l'identité de soi.
De La nébuleuse des ombres blanches, à Vidy.
La Simone, c'est sa grand-mère, au bon sens paysan, aux répliques simples et touchantes, et incapable voir du mal chez les gens. Un très bel hommage sensible à cette belle personne et les personnes qui l'ont côtoyée.
De la Cie Moost, à Vidy.
Ils s'ennuient toujours, inventent des équilibres pour passer le temps, et s'amusent beaucoup en le faisant, et nous avec. Une légèreté teintée de virtuosité qui permet de sourire et rire tous·tes ensemble !
À Turin.
Une église Mario Botta, une énorme structure en briques rouges apparentes avec huit blocs qui s'élancent vers le ciel, contraste fort avec un intérieur en bois à l'éclairage naturel. Un superbe lieu apaisant.
À l'Accademia Albertina.
142 photos sélectionnées dans la déferlante d'images de presse du monde. Une belle sélection, plein de clichés émouvants ou touchants, et fort peu d'espoir. L'humain détruit tout, lui-même y compris.
À Sant'Ambrogio di Torino.
Perchée au sommet d'un mont, l'Abbaye ayant inspiré Umberto Ecco pour écrire Le nom de la rose. Une forteresse du Xème, impressionnante et imposante au possible !
À la salle de l'étoile.
Un mélange de reprises pop, rock, ou françaises, réarrangées pour les quatre voix et le piano, et plusieurs medleys voire mashups. Un moment bien agréable à l'énergie communicative.
De Stéphane Blok, à l'Échandole.
Stéphane arpente son quartier, et écrit des chansons reflétant sa fatigue et sa révolte face à l'évolution du monde et la société.
De Jeanne Balibar, à Vidy.
Coco la chèvre et Signora Rosa sont les deux personnages principaux de cette histoire permettant de découvrir une Sicile en transformation. Un beau texte, avec un phrasé un peu essoufflé qui m'a tenu à distance.
À L'Ichu, Romont.
Les décors sont parfaits pour nous plonger dans l'univers du film Les bronzés font du ski mais les énigmes sont suffisamment bien faites pour être résolues sans avoir vu le film. Une belle aventure.