Concert privé.
Découverte de ce chanteur belge, un dimanche après-midi dans un jardin. Un concert joué en douceur pour ne pas (trop) déranger, et une belle découverte dans ce beau cadre.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Concert privé.
Découverte de ce chanteur belge, un dimanche après-midi dans un jardin. Un concert joué en douceur pour ne pas (trop) déranger, et une belle découverte dans ce beau cadre.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
La révolte des oignons lors d'une raclette mène aux aigreurs d'estomac de touristes anglais ; des chauffeurs de taxi psy qui font face à leurs démons ; ... Comme toujours, une collection de scènes qui font preuve d'absurde et d'humour.
Au MCBA.
Une sélection d'œuvres de la collection personnelle de cette célèbre galeriste lausannoise. On y trouve aussi bien des tapisseries, des sculptures, des peintures, des dessins, ... toutes les formes quasiment. Quelques belles découvertes, par exemple Roberto Crippa.
Au Romandie.
Premier concert pour le vernissage de son nouvel EP. Des moments de danse approchant de la transe chamanique, des morceaux aux paroles entre français, espagnol ou anglais, une énergie qui nous emporte tous·tes !
Au Romandie.
Une jeune chanteuse accompagnée d'un mec au clavier, pour des chansons oscillants entre soul et R'n'B, ainsi qu'entre la Suisse et le Brésil. Manque peut-être un peu de rythme.
Live in Vevey, à l'Oriental.
Une étape de travail d'un projet tout neuf de Billie Bird et Odd Beholder sur la thématique de la mer. Revisitation de mythes (les sirènes, Iris déesse des arc-en-ciels, ...), défense de la nature (chant des baleines, forages marins, ...), etc. Une première mouture annonciatrice de belles choses.
De la CMI, au CPO.
Une livraison erronée qui débouche sur une romance, une rencontre internet qui mène l'un des deux à se redéfinir, ... Un grand non-sens qui nous fait bien rire.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Makt : l'histoire d'un roi norvégien rentrant au pays couvert de la gloire de ses conquêtes, et qui doit faire face à sa sœur, reine ad intérim, qui ne veut pas rendre le trône et leur mère qui la soutient. Une version très pyschothérapeutique d'Hamlet.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Alors qu'il construit sa nouvelle maison, il remarque une personne qui l'observe au loin. Cette personne devient obsédante, prenant de plus en plus de place. Un seul en scène mené de main de maître, devant un mur de parpaings, avec un final suprenant.
De la Cie Ach Ja!, à TBB.
Deux jeunes chef·fe veulent ouvrir leur restaurant et nous présentent leur passion : le gibier à plumes, particulièrement les ortolans. Une pièce un peu absurde, clownesque, touchant légèrement aux rapports de pouvoir dans le couple.
De la Cie Kadidi, à Vidy.
Une forme de conjuration des ombres, pour raconter la vie d'une femme jugée pour sorcellerie. Une danse menant presque à la transe, qui emporte le public avec elle.
De Bonah/Castioni, à Vidy.
Un personnage étrange débarque dans un petit village de montagne. On découvre ses comportements qui dérangent le village à travers les yeux des deux femmes qui logent dans la même maison. Une pièce très verbeuse sur la défiance face à l'étranger.
D'Alex Baczyński-Jenkins, à l'Arsenic.
Situé à Berlin dans les années 1930, des êtres évoluent comme sur un catwalk, très centré·es sur elleux. Une ambiance un peu de fin d'un monde, qui se rapproche notre actualité.
De la Cie Le cirque des petites natures, à l'Échandole.
Bienvenue à la fête d'anniversaire de Dori ! Un peu embrouillée dans ses décorations et son corps, elle est heureuse de nous recevoir et trace ses souvenirs. Une pièce pleine d'intimité, de consentement et de douceur pour traiter d'un sujet très dur avec des tout petits.
De (LA)HORDE, à Équilibre.
Trois tableaux principaux avec des thèmes différents : le combat contre soi-même, les mondes virtuels, la joie de vivre. Décors et danseur·euses impressionant·es, virtuosité de partout, univers à couper le souffle.
De la Cie Mokett, à Nuithonie.
À la fin d'un spectacle, une prof d'éducation sexuelle s'impose et en profite pour donner son cours. Une version très drôle et décomplexée de l'approche de l'enseignement de la sexualité pour les jeunes.
De la Bang Bang Bang !, à l'Échandole.
Antoine, trente après, cherche à retrouver la chanson qui l'a marqué lors du premier concert qu'il est allé voir. Un voyage à travers la mémoire, les crushs, et la musique des années 90-2000.
De la Cie de l'Impolie, à Nebia.
Dans une station arctique du futur, six explorateurs cherchent à voir les derniers animaux vivants. Une bonne dose d'absurdité avec une mise en scène très visuelle.
De Clara Delorme, à la Grange.
Quatre danseur·euses looké·es de manière identique dans un processus de deuil silencieux. Un moment d'accompagnement et de communion, un peu hors du temps.
De Bersinger / Bovay-Klameth / Leresche, à l'Échandole.
Une soirée loto dans laquelle les prix sont dématérialisés : une impro, une chanson, un haïku, ... un mélange improbable entre théâtre et loto.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Des vétérans qui se remémorent leurs faits d'armes durant la guerre et la résistance ; des trahisons familiales via des messages vocaux suite à un héritage inattendu ; un transsibérien new-age... telles furent les scènes de ce soir.
De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Dans une ambiance sombre et enfumée, le grand retour sur scène du duo local electro/abstract hip-hop. Un grand plaisir pour moi de les revoir et de savoir que c'est un nouveau départ.
À l'Amalgame. soirée Autochtune.
Quintet folk, la chanteuse a une superbe voix, un côté un peu nostalgique des années 70.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Un grand mec fin chantant en français, et s'accompagnat à la guitare, avec des textes parlant avant tout de relations dans un cadre local.