De la Cie Art Sans Nom, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un duo où les corps s''emboîtent à la perfection. Un côté très satisfaisant, mais un peu répétitif.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Art Sans Nom, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un duo où les corps s''emboîtent à la perfection. Un côté très satisfaisant, mais un peu répétitif.
De la Cie Vigousse, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un trio sur son trente-et-un pour ce qui ressemble à une cérémonie de remise de prix. Beaucoup de légèreté, du fun, et aussi l'expression des démons intérieurs face à des situations sociales imposées.
De la Cie Freak Fusion Physical Theater, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un homme nu sur scène, s'habille tout en singeant l'évolution. Beaucoup d'aggressivité envers lui-même me tient à l'écart.
De la Cie 3ème loge, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Jouant sur les contrastes entre le noir et blanc, ce duo nous montre que la beauté résulte de la fusion de ces opposés.
De la Cie champloO, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Après l'avoir vu en plein air, le revoir en salle. Ce spectacle s'inspirant des astronautes prend une autre dimension et devient encore plus aérien avec un jeu de lumière travaillé.
Du Collective Zookunft.Project, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un duo étudiant la posture du non. Un côté très ludique qui joue sur les symétries des attitudes.
De Meggie Blankschyn, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un solo plein de lenteur explorant la part sombre des êtres. Joli travail de lumière avec un aquarium partiellement rempli d'eau.
De Dance & Creation, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un groupe de danseuses reprend des poses et attitudes très féminines et considérées négativement sur un rythme répétitif. Pas mal
De Claude Barras.
Dans la jungle de Bornéo, une jeune fille apprend à connaître ses origines et le combat de ses proches contre la destruction de la forêt. Un film d'animation en marionnettes plein de subtilité à plusieurs niveaux, et touchant.
Au Café de la Promenade.
Bien des années après leur dernier concert, le duo sort quelques nouvelles pistes entre electro et abstract hip-hop et organisent un mini showcase pour les amis. Un grand plaisir (et une dose de nostalgie) de découvrir ces morceaux dans ce cadre.
Du et au Théâtre Am Stram Gram.
Deux clowns se cotoient sans vraiment se voir, essaient les mêmes actions l'un après l'autre, dansent parfois ensemble, tentent des sculptures d'échelles pour attraper une pomme... Un spectacle muet flirtant avec l'absurde.
De la cie Les Diptik, au Nouveau Monde.
Deux âmes sont suspendues, en attente de réincarnation. Iels passent le temps comme iels peuvent : l'une est volubile et collectionne les désirs impossibles, l'autre est taiseux et tente d'écrire un poème. Malgré tout, on sent une grande amitié entre ces deux-là. Une pièce qui nous fait du bien en nous faisant rire.
À l'Amalgame.
Une nouvelle formation (quartet) juste avant un nouvel album. Une autre énergie, mais toujours autant de douceur et de bienveillance.
À l'Amalgame.
Une voix d'une pureté cristalline, une ambiance cosy et agréable. Un concert rock qui fait du bien.
De la Cie Corsaire Sanglot, au Casino Théâtre de Rolle.
Sur la base d'une photo d'école, Pierre-Isaïe Duc nous raconte les histoires, espoirs, déceptions de chacun des élèves qui étaient ses camarades de classe au tout début. Un hommage touchant et émouvant aux divers parcours de vie.
De la Cie Socìetas Raffaello Sanzio, à la Comédie de Genève.
Isabelle Huppert seule dans la brume récite les monologues de la pièce de Racine. Malgré les alexandrins, une expérience sensorielle intense où chaque objet fait du bruit pour rythmer et accompagner les paroles de la comédienne.
De la Cie Good World, à Vidy.
Des êtres hybrides, humain-aluminium ou humain-carton, vivent dans leur élément naturel de déchets. Une expérience étrange, mélangeant beauté et pseudo-dégoût, alors qu'on observe les relations se tisser entre ces différents êtres.
Au CACY.
Une exposition qui revisite les années 80 à travers des œuvres contemporaines. Plusieurs media se mélangent, avec une mention particulière pour la bande-son créée pour l'occasion par Mandrax.
Cie La Rouille, au Théâtre du Jura.
L'histoire globalement véridique de George Méliès, racontée par un bonimenteur dans un théâtre de papier. De magnifiques décors, de l'humour, et une touche instructive sur le fonctionnement des premières animations du début du cinéma.
À l'Amalgame.
Louis Jucker en chanteur de métal. Une énergie totalement différente de ses Suitcase Suite, qui forme un tout cohérent avec un excellent groupe. Une belle baffe.