De la Cie Slalom, au Pommier.
Dans les "improvisations à la manière de", cette fois-ci Feydeau. Une forme légère qui se prête bien aux quiproquos de l'impro et dont les comédien·ne·s ont su tirer profit.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Slalom, au Pommier.
Dans les "improvisations à la manière de", cette fois-ci Feydeau. Une forme légère qui se prête bien aux quiproquos de l'impro et dont les comédien·ne·s ont su tirer profit.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
À partir d'une chanson, d'un message vocal, et d'un objet bruyant, iels construisent une histoire en trois actes mêlant restaurateurs devant plaire à un guide gastronomique, bébé fasciste, et otarie (ou phoque) parlante.
D'Yvan Richardet et Grégoire Leresche, au Vide-Poche.
Un spectacle de 99 minutes après qu'une personne du public ait raconté une anecdote familiale. Cette fois-ci, une espèce de jeu de piste à travers l'Europe avec plein de rebondissements qui sont tous dus au hasard.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Après un semblant de casting, les quatre improvisateur·rice·s de ce soir improvisent un film où les personnages doivent emménager dans un nouvel appartement, mais leur propriétaire n'est pas là pour leur donner les clés. Après un espoir de vie communautaire, iels finissent à la rue avec leurs déménageurs... Brillant de facilité et de simplicité.
De la Cie du Cachot, au festival De rire et de rêves...
Le Cachot nous emmène à la découverte de l'histoire du bourg, et particulièrement sa population de pêcheurs cornus.
De la Cie les Balbutiés, aux Garden Parties de Lausanne.
Sur une base entrée, menu, dessert, trois scènes improvisées sur des mots et personnages lancés par le public, le tout entrecoupé de moments musicaux et dansés. Une belle intentée des deux comédien·ne et du musicien.
De Blaise Bersinger, au théâtre Boulimie.
Blaise improvise une histoire de type long format, pleine de circonvolutions, de fils narratifs différents qui finissent par converger, entièrement basée sur des mots glissés dans une urne par le public. Concept intéressant.
De la Cie Slalom, à l'Échandole, festival Shiiink !
Le duc de Rome déserte son trône et rencontre, dans la forêt, la fille parricide du duc de Venise. Amour, trahison, guerre, (faux) sang, ... tous les éléments d'une tragédie, à deux improvisateur·rice seulement.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink !
Des duos disséminés au centre ville improvisent des scènes basées avant tout sur le lieu où iels se trouvent (la place de ..., la café du..., le banc des ...). Difficile de se faire sa place le samedi matin sur la place du marché au milieu de toutes les autres sollicitations.
D'Ismaël Habia, à l'Échandole, festival Shiiink !
Se basant sur sa propre vie, et des questions au public, Ismaël construit un one man show improvisé avec plein d'humour. Une série de sketchs parlant aussi bien de racisme (qui demande du temps), que de jass (ou chibre), ou encore de retraite.
De la Cie Les Sémillants, à l'Échandole, festival Shiiink !
Une forme encore jamais vue d'improvisation théâtrale : tout se construit avant tout par la corporalité et le mouvement. Rafraîchissant, novateur, très intéressant. Trois histoires a priori distinctes (un incendie, une réunion d'agentes immobilier, une crise d'adolescence) qui finissent par former une histoire cohérente dans une dernière impro.
De la CMI, à l'Échandole.
La fête des Lentillères, un festival sans alcool (mais un marché noir s'organise malgré tout) où l'on découvre entre autres le reggaeton psychédélique de Sean Patrick.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Pour la toute dernière de ce concept, nous voici transporté à l'époque de l'invention de la pêche Melba. Une Angleterre victorienne très rigide sur les principes et la bienséance nous est proposée.
De Lausanne Impro, au 2.21.
"Film" d'exploration spatiale où quatre héros s'envolent pour une rencontre du cinquième type. Les comédien·nes du soir manquaient de références SF et je n'ai pas su passer outre les incohérences...
De Lausanne Impro, au 2.21.
Pour ses 20 ans, Casting propose un nouveau format où la caméra devient un personnage à part entière sur scène. Ceci permet une forme de close-up sur les comédien·nes appréciable pour ce film de gangsters du Nord Vaudois
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Mai 68 : entre les amphis des unis et les salons du ministère de l'intérieur. Conflit entre une fille rebelle et son père bon représentant du patriarcat. Les hymnes des CRS du commandant Pagnol étaient mémorables.
De la CMI, à La Grange, festival Rolande Léonard.
L'after-movie d'une édition désastreuse du festival "À Sec !". Panne d'électricité et désertion des artistes en seront les faits d'armes mémorables.
D'Odile Cantero et Alain Borek, à La Grange, festival Rolande Léonard.
Ambiances sonores (dialogues et musiques) d'une petite gare. On y croise diverses paires de personnes qui attendent ou non le train. Bienveillance et amour généralisés.
De Donatienne Amann et Yvan Richardet, à La Grange, festival Rolande Léonard.
Iels partent du travail d'une microbiologue (étudiant des microcantilevers pour tester la résistance aux antibiotiques) afin de tester la viabilité d'une idée improvisée.
Du GIN, aux Citrons Masqués.
Après quelques jeux d'impro, une longue impro à rebondissements, partie d'un premier rendez-vous amoureux à la Maison Blanche, et qui nous mène à des parties fines avec le président ou même sa mort selon le choix!