De Needcompany, à Nebia.
11 danseuses·eurs et 7 musiciens·nnes, débordant tou·te·s de plus d'énergie et de joie de vivre les un·e·s que les autres, nous communiquent cela lors d'un ballet foldingue. Jouissif et plein de bonne humeur.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Needcompany, à Nebia.
11 danseuses·eurs et 7 musiciens·nnes, débordant tou·te·s de plus d'énergie et de joie de vivre les un·e·s que les autres, nous communiquent cela lors d'un ballet foldingue. Jouissif et plein de bonne humeur.
De Kaori Ito, au TBB.
Magnifique duo entre une fille danseuse et son père sculpteur. Plein d'interrogations sur les relations et leurs non-dits, de ce qui donne du sens à la vie, et de l'humour qui résulte de la complicité.
De Mamu Tshi / Dickson Mbi / Joy Ritter, au Théâtre Sévelin 36.
3 soli, 3 styles : krump, popping, et danse traditionnelle et voguing. Vraiment très beau, et standing ovation méritée. Étrange toutefois de voir du krump dansé seule sur une scène vide.
De Dimitris Papaioannou, à la Comédie de Genève.
Scènes faisant référence à des tableaux (Magritte, Hopper, Botticelli, Picasso, ...). Jeux de lumière magnifiques. Maîtrise des sons, des mouvements, et des corps. Humour et absurde. En un mot : magnifique !
De la Cie Nicole Seiler, à l'Échandole
Spectacle de danse jeune public où les danseur·euse·s s'amusent de sons, d'images, de vêtements, de bruits... Drolatique et absurde juste comme il faut pour embarquer l'imagination de tout le monde, quelque soit son âge.
De Mette Ingvartsen, à Vidy.
"Ce soir, on va danser !" Étrange objet : entre exposé sur les manies de danse à travers les siècles, rave party, et transe collective. La danseuse dégage une puissance magnifique. Jouissif, instructif, et libérateur !
De Pierre Piton, à l'Arsenic.
Danse solo sur de la drone music. Beaucoup de positions d'équilibre improbable, évolution les yeux fermés au milieu du public, avant une disparition sous les tapis de danse...