samedi 6 août 2016

Soirée Club

Cette année, à Yverdon-les-Bains, on a un truc génial pour occuper nos samedis de l'été : le Club Paradis !

Normalement, j'avais prévu de ne pas m'y rendre ce samedi. Mais ayant finalement quand même envie de sortir un peu de chez moi, je m'y suis rendu pour voir le concert de Morgan Delt. Et le bon moment de la soirée s'est trouvé en fait après le concert, dans ce long et bon moment passé à discuter avec les amis A, C, TS et M sur les bons disques de DJ Lady Black Sally. :-)

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 15 août 2016.)

vendredi 5 août 2016

Sauvetage de framboise

J'ai chez moi deux Raspberry Pi que j'utilise pour de la « production. » Le premier (un Raspberry Pi 1 Model B) me sert à diffuser ma collection musicale sur la chaîne audio de mon salon ; le deuxième (un Raspberry Pi 2 Model B) me sert de lecteur de flux de syndication. Tout deux sont donc actifs 24 heures sur 24 et font pas mal d'IO.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, au détail près que chacun de ces deux systèmes corrompt environ une fois par année sa carte SD et arrête alors de fonctionner. Ce mercredi, c'est le Pi 2 qui a crashé, et bien crashé : je n'arrive même plus à formatter la carte SD ! Heureusement, j'ai toujours moyen d'accéder aux données et peux les sauvegarder (particulièrement la base de données de mon lecteur de flux de syndication).

Du coup, le jeudi s'est passé à acheter du nouveau matériel et sa mise en place : une nouvelle carte SD et une clef USB sur laquelle j'ai décidé de déplacer le système de fichiers root afin de n'avoir plus d'IO sur la carte SD.[1] Et vient le moment de récupération de la base de données, et le fun débute...

Un peu de contexte :

  • j'utilise PostgreSQL come moteur de base de données sur le Pi ;
  • lors des crashs précédents, il me suffisait de récupérer les fichiers de la base dans /var/lib/postgresql/9.1/main et de les copier au même endroit sur le nouveau système et tout roule ;
  • avant le crash, le Pi tournait avec la version wheezy de Raspbian, qui fournit PostgreSQL en version 9.1 ;
  • après le crash, le Pi tourne maintenant avec la version jessie de Raspbian, qui fournit PostgreSQL en version 9.4.

Et c'est à cause de ce changement de version de la base de données que les ennuis ont débuté. En effet, PostgreSQL n'a pas de processus intégré de migration d'une version majeur à une autre... Au moment où je découvre cette « fonctionnalité, » la soirée du jeudi s'est déjà transformée en matinée du vendredi et je décide (sagement) d'arrêter là et d'aller me coucher.

Vendredi après-midi : but, récupérer cette base de données ! Je me dis que si j'arrive à remonter quelque part un PostgreSQL 9.1, je devrais pouvoir relire mes données, les exporter, et les réimporter sur le nouveau système... Facile, non ? Mais le trajet sera semé d'embûches :

  • première idée : installer la version 9.1 sur le nouveau Pi
    • impossible, Raspbian Jessie ne propose pas cette version de PostgreSQL
  • deuxième idée : installer un Ubuntu 12.04 (version LTS qui contient encore la version 9.1 de PostgreSQL) et recharger la base de données dedans
    • au démarrage, la base de données me dit que les données sont corrompues
    • un petit tour avec l'utilitaire de réparation de données pour espérer réparer les données
    • mais là, une nouvelle erreur arrive avec une histoire de différence d'architecture

Conclusion de ces quelques heures d'essais et de recherches Google : si je veux récupérer ces données, il faut vraiment que je le fasse sur un Pi. Mais je n'ai pas envie de recommencer la configuration à zéro sur une de mes machines et faire un downgrade vers wheezy.[2] D'autant plus que j'ai de la peine à trouver une image facilement installable de wheezy sur une carte SD.[3]

Nouvelle idée : et si j'arrivais à monter une machine virtuelle qui émule un Pi ? Après quelques recherches, je finis par trouver un article chez PCSteps qui me permet d'installer QEMU et d'avoir un Pi avec Raspbian wheezy émulé sur mon PC. Copie des données dans la machine virtuelle, démarrage de PostgreSQL 9.1... (oui, c'est lent avec cette émulation, ça prend donc du temps...) Joie, bonheur, contentement : j'arrive à réaccéder à mes données ! \o/

Dump de la base de données en version 9.1 dans la machine virtuelle, rechargement en version 9.4 sur le Pi... et tout fonctionne à nouveau à merveille ! :-)

Notes

[1] J'espère que l'accès à une clef USB posera moins de problèmes que celui à la carte SD... je croise les doigts.

[2] D'autant que je me connais : une fois que j'aurais réussi à mettre les données en place sur wheezy, il est fort probable que ma flemme prenne le dessus et que je ne repasse pas à jessie.

[3] Évidemment, sur le site officiel des Raspberry Pi, tout est fait pour faciliter l'installation de la dernière version.

jeudi 4 août 2016

Yello - Toy

Alors là, je n'en reviens pas... Pour la fin du mois de septembre 2016, un nouvel album de Yello est annoncé : Toy ! Joie, bonheur, contentement !

Et la vidéo pour un premier titre existe déjà :

Après les albums best of d'il y a quelques années, je ne m'attendais plus à ce qu'ils sortent un jour un nouvel album. C'est donc une bonne nouvelle. Et à l'écoute de ce premier morceau, je dirais même plus : c'est une excellente nouvelle ! Il ne me reste plus qu'à le pré-commander. :-)

lundi 1 août 2016

1er août

1er août... jour de la fête nationale Suisse... mais aussi jour du festival L'autre premier août ! Au programme aujourd'hui : une météo radieuse,[1] des concerts (dont un des Petits Chanteurs à la Gueule de Bois ; et oui, encore eux), des animations diverses et variées, un feu d'artifice, etc.

Mais le bonheur du jour sera encore une fois le concert des Petits Chanteurs, qui avaient cette fois-ci vraiment la gueule de bois ![2] C'est vraiment une équipe que j'aime bien. Ils me font rire, ils sont sympathiques, leurs textes sont touchants, beaux et drôles... des gars bien quoi. :-)

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 15 août 2016.)

Notes

[1] Météo qui m'a poussée a ressortir une de mes jupes.

[2] Les afters de la Plage des Six Pompes, c'est mauvais pour le foie !

dimanche 31 juillet 2016

Encore une gâchette

Petit tour à la Plage des Six Pompes aujourd'hui. En dehors de la météo maussade (pour laquelle je n'étais pas correctement équipé), je vais surtout retenir cette nouvelle version de La Gâchette des Petits Chanteurs à la Gueule de Bois, jouée cette fois-ci dans... un container ! Cela donne une ambiance très intime à leur spectacle,[1] ce qui convient à merveille vu la thématique.[2] Et la proximité pousse aussi plus facilement à la rencontre des autres personnes du public, ce qui peut conduire à de sympathiques rencontres. :-)

Les petits chanteurs à la gueule de bois en concert dans un container à la Plage des Six Pompes

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 15 août 2016.)

Notes

[1] La capacité d'accueil du container est de quarante personnes maximum.

[2] Pour rappel : chansons érotiques et paillardes. :-)

vendredi 29 juillet 2016

Café massage

Ce matin, je découvre que le bistrot où j'ai mes habitudes pour le petit-déjeuner propose un nouveau concept : le café massage. Profiter d'une pause café pour recevoir également un message des pieds, mains ou nuque pendant dix à quinze minutes.

J'ai opté pour l'option nuque/épaules... et cela a bien aidé à me détendre ! Je pense qu'il faudrait que je mette cela au programme de manière plus régulière afin (d'essayer) de débloquer un peu mon dos...

jeudi 28 juillet 2016

Sacré Graal

Le 28 juillet est une date un peu particulière pour moi... Et cette fois, pour bien se changer les idées, les sympathiques jeunes du VIFFF ont profité de leur carte blanche au cinéma open-air de Vevey pour programmer un film que j'aime beaucoup : Monty Python and the Holy Grail. (Et en plus, ils sont suffisamment cinéphiles pour l'avoir programmé en version originale avec sous-titres. Ouf !)

Un film qui me fait rire aux éclats à chaque scène (« Ni ! »), une température parfaite pour voir un film en open-air. Tout a convergé pour me faire passer une belle soirée !

(Et le petit message reçu de la part de SP tôt le matin a contribué à placer la journée sous de bons augures...)

mardi 26 juillet 2016

Recyclage urbain

Il n'y a heureusement pas toujours besoin de se mouiller pour observer des poissons exotiques. Parfois, ils apparaissent au détour d'une rue :
Évasion urbaine, œuvre de Benedetto Bufalino et Benoît Deseille.
Évasion urbaine, œuvre de Benedetto Bufalino et Benoît Deseille.

Évasion urbaine, une œuvre de Benedetto Bufalino et Benoît Deseille dans le cadre du Voyage à Nantes 2016.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

lundi 25 juillet 2016

Balade à dos d'éléphant

Après la découverte de Kumo hier, j'ai passé la journée à découvrir les autres « attractions » des Machines de l'Île.

D'un côté, il y a la galerie des Machines, qui présente le grand projet en cours : l'arbre des hérons. Un sublime projet qui devrait voir le jour en 2021 ou 2024...

D'un autre côté, il y a le carrousel des mondes marins : un gigantesque carrousel sur trois étages, plein d'animaux marins, de la surface jusqu'aux abysses.

Et quoi de mieux pour passer de l'un à l'autre que de profiter de la troisième attraction majeure : une balade sur le dos du grand éléphant ? Voir de près tous les détails de sa construction, observer le regard émerveillé de tous les gens qui nous regardent passer. On perçoit vraiment un certain bonheur partagé par tout le monde.

Et en plus, pour moi, il y a l'impression de se retrouver en vrai dans un épisode de Syberia :
Le grand éléphant sous les nefs des Machines de l'Île, Nantes.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

dimanche 24 juillet 2016

Kumo, la grande araignée

Dès mon arrivée à Nantes, je me suis rué du côté du Parc des Chantiers, sur l'île de Nantes, afin de pouvoir voir de mes yeux Kumo, la grande araignée. Et je ne l'ai pas regretté : voir cette créature géante déambuler dans ce quartier a quelque chose de magique. Et je pense que ce ne sont pas les quelques milliers de personnes présentes également sur le site qui vont me contredire : toutes, peu importe leur âge, avaient des yeux brillants d'enfant rencontrant le père Noël !

La voir s'avancer sous les Nefs es assez impressionnant quand même :
Kumo, la grande araignée, sous les nefs des Machines de l'Île, Nantes.

Mais c'est surtout quand elle se dresse de toute sa hauteur qu'elle est la plus belle :
Kumo, la grande araignée, les Machines de l'Île, Nantes.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

lundi 18 juillet 2016

Soirée au calme

Au cours d'une journée quelque peu énervante et stressante au boulot, j'envoie un message à une amie pour évacuer cette mauvaise énergie... Résultat, me voilà invité à aller manger dans sa famille le soir, et à profiter de leur jardin, de leurs animaux, du calme, de la sérénité... Des amis comme ça, c'est précieux !

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

dimanche 17 juillet 2016

La tortue rouge

Toute autre ambiance que le film précédent, cette fois-ci c'est La tortue rouge. Un long métrage animé racontant l'histoire d'un échoué sur une île déserte. Première co-production internationale pour les studios Ghibli, ce film présente un mélange réussi de cultures : le look du film est très nettement d'inspiration européenne, mais la poésie qui l'habite est très nettement zen.

Un magnifique moment de calme, de laisser aller, de méditation sur la vie, de zen... tous les ingrédients du bonheur !

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

mardi 12 juillet 2016

Merci Patron !

Sur les conseils d'une amie, je suis allé voir le film Merci patron ! : un documentaire sur le combat mené par quelques licenciés du groupe LVMH afin d'obtenir une forme de compensation pour sauver leur maison.

J'ai beaucoup ri, tout au long du film... Ne connaissant pas du tout la fine équipe de Fakir, il m'a fallu un bon moment pour réaliser si la première partie du film était du lard ou du cochon. Mais finalement, le ton sarcastique m'a convenu à merveille. :-D

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

dimanche 10 juillet 2016

Vers d'oreille

Bon, je ne suis plus capable de compter combien de fois j'ai vu le spectacle jeune public des Petits Chanteurs à la Gueule de Bois... Mais j'ai à chaque fois le même plaisir, alors pourquoi s'en priver.

Aujourd'hui, c'était dans le cadre du festival Festi'Cheyres, au bord du lac, sous un soleil de plomb.[1] Il faisait d'ailleurs tellement chaud, que Fred (le contrebassiste) ne put s'empêcher d'aller piquer une tête dans le lac, avec son costume de scène, en plein milieu d'un morceau ! Des rires ! :-D

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

Note

[1] Temps et cadre parfait pour ressortir une de mes jupes par ailleurs...

samedi 9 juillet 2016

Les transats sans la plage

Pour une fois, lors d'une soirée au Club Paradis, il fait beau et chaud. Soirée sans concert, mais la météo est parfaite pour profiter des transats, du bord du lac, de la musique des DJs de l'Amalgame, et des amis présents.

Les transats du Club Paradis au bord du lac de Neuchâtel.

Une soirée détente bien agréable. :-)

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

vendredi 8 juillet 2016

Les fleurs du mal

Vu que le concert d'Emily Loizeau était la soirée d'ouverture du festival Poésie en arrosoir, il n'y avait pas la possibilité de découvrir la création du festival ce soir-là.

Donc, retour du côté de Cernier une semaine plus tard pour voir Les fleurs du mal, pièce déambulatoire inspirée des poèmes de Baudelaire.

Mais avant cela, en amuse-bouche, il y avait la pièce Tiramisù de la compagnie Mezza-Luna. Un sympathique tour de chant de chansons italiennes ou inspirées de vacances en Italie. C'est léger, c'est frais, et avec un grand moment d'émotion lorsque Lee Maddeford interprète un solo tirant plein avantage de sa tessiture (basse ? baryton ? je n'ai jamais su catégoriser les registres musicaux...) et de son timbre éraillé si caractéristique.

Et ensuite, Les fleurs du mal... le cadre magnifique d'Evologia, sous un ciel nuageux limite orageux, et le bon jeu des acteurs ont (presque) réussi à me faire aimer la poésie de Baudelaire. C'est dire ! Mais franchement, ce cadre est tellement beau :
Les fleurs du mal, sous la fleur géante d'Evologia.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 29 juillet 2016.)

samedi 2 juillet 2016

Let's take pictures like it was done during the Civil War

Depuis quelques mois, je m'interroge beaucoup sur ma pratique de la photographie et ce que j'en retire.[1] Du coup, quand j'ai vu passer l'annonce d'un stage pratique sur la photo au collodion, j'ai sauté sur l'occasion de tester cette méthode.

Ce fut une journée très amusante, tous les participants ont beaucoup rit, que ce soit lors des prises de vue (3500 Watts de flash qui vous sautent à la figure, ça fait toujours un coup de chaud, même quand on s'y attend), ou lors des développements. Même en fin de journée, tout le monde s'émerveille devant l'apparition de chaque photo lorsqu'on la plonge dans le bain du fixateur.

Et puis bon, il faut aussi reconnaître qu'un des côtés amusants de la méthode, c'est que cela donne des têtes de bagnards aux sujets :-D :

Mais bon, la version après numérisation a quelque chose en moins que l'original. C'est probablement dû aux reflets qui apparaissent sur l'image d'origine.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

Note

[1] D'où l'arrêt de mon photoblog...

vendredi 1 juillet 2016

Mona

Ah, Emily Loizeau... Une chanteuse que j'adore... je ne pouvais donc pas rater son nouveau concert dans le cadre du festival Poésie en arrosoir ! D'ailleurs, suite à une erreur de communication, cela faisait quand même plus d'une année que je l'attendais ce concert ! :-D

Et j'ai bien fait d'y aller : ce fut un magnifique concert,[1] plein d'émotions,[2] et avec des projections vidéo accompagnant bien les chansons.

Résultat : j'ai très envie de voir le spectacle, dont ce nouveau disque Mona est un peu la bande-son, racontant la vie de ce bébé né à l'âge de 73 ans. En espérant qu'il tournera en Suisse romande une fois ou l'autre. Car là, dans le concert, même si la trame est plus claire que sur le disque, j'ai quand même envie d'en savoir plus. ;-)

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

Notes

[1] Elle est encore et toujours entourée d'excellents musiciens.

[2] Intéressant de constater d'ailleurs à quel point la charge émotionnelle d'une chanson peut être complètement différente en concert ou sur disque... certaines chansons m'ont fait pleurer ce soir, alors que lors de l'écoute sur disque elles ne m'avaient pas spécialement marqué.

jeudi 30 juin 2016

Le retour de Marciel

Le festival Ô Vallon est un festival culturel gratuit se passant dans le quartier du Vallon à Lausanne. Ce soir-là, je m'y suis rendu pour voir le spectacle Marciel et l'huissier saisissant de Marc Hollogne. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Marc Hollogne est l'inventeur du cinéma-théâtre, un doux mélange entre des scènes de film et de vrais acteurs sur scène.

Dans ce spectacle, il revient un peu sur sa carrière et présente quelques scènes phares de ses précédents spectacles, afin d'essayer de faire plier un huissier et éviter de se faire saisir ses derniers biens. Du coup, le spectacle se retrouve avoir un côté « best-of » avec une trame prétexte. Malgré cela, la magie opère, le public suit et rit à gorge déployée. En plus, le décor (une grange) s'étend jusque dans la salle et fonctionne à merveille dans ce cadre du théâtre 2.21.

Et la cerise sur le gâteau de la soirée fut de croiser par hasard T. R. et B. R.-D. qui venaient également voir le spectacle ce soir-là. Cela m'a fait très plaisir de partager ce moment avec eux. :-)

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le mercredi 27 juillet 2016.)

mercredi 29 juin 2016

Alouette

Lors de la soirée au jardin, il y avait cette femme blonde, que je connais à force de s'être croisés plusieurs fois.[1] En discutant avec elle lors de la soirée, j'apprends qu'elle est actuellement en année sabbatique afin de pouvoir se consacrer à ses performances artistiques. Et qu'elle a justement une performance prévue le mercredi soir suivant... toutefois, vu que c'est encore en cours de travail, c'est destiné à un public limité, mais je suis le bienvenu.

Mercredi arrive, et me voici donc en compagnie de mon amie S. dans une école de théâtre, sans que nous sachions exactement à quoi nous attendre. Environ six à huit autres personnes traînent dans les environs, mais il n'y a personne que nous connaissons et nous ne savons pas s'ils sont là pour la même raison que nous ou non. Arrive l'heure prévue, un guide arrive, nous rassemble tous, et nous distribue des lampes de poche UV avant de nous faire entrer dans une salle complètement plongée dans le noir. Quelque part dans cette espace, une petite voix fredonne un air connu : « Alouette, je te plumerai.... je te plumerai le bec... »

En se rapprochant, nos lampes de poche nous permettent d'apercevoir un maillot de bain porté par une femme qui reste totalement invisible sous cette lumière UV. Au fil de l'évolution de la chanson, elle arrache petit à petit des parties de son maillot, pour finir par disparaître complètement à nos regards...

Puis après la performance, est venue l'heure du debriefing autour d'un verre. C'a été pour moi une expérience assez étrange et intéressante d'être associé comme cela à une création en cours d'une performance. Surtout, j'ai trouvé le retour fait par les différents spectateurs (nous étions tous plus ou moins liés au milieu artistique, mais de provenance très différentes : cinéaste, céramiste, photographe, éditeur, ...) intéressants et très variés. Chacun avait repéré des détails complètement différents, basé en bonne partie sur son parcours personnel.

Une bien belle soirée au final.

(Au vu du retard accumulé dans la rédaction des bonheurs du jour, ce billet a été antidaté à la date de l'événement. Billet rédigé le vendredi 22 juillet 2016.)

Note

[1] Mais je l'avoue, sur le moment, j'ai été bien incapable de me souvenir de son nom... ce qui me rassure, c'est que la réciproque s'est avérée également vraie. ;-)

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